28 mai 2008

Une partie, la revanche, la belle et la consolante.....

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"Ce qui empêche les gens de vivre ensemble,
c'est leur connerie, pas leurs différences
..."

Anna Gavalda

 

 

 

 

 

Enfin terminé !


Le dernier livre de Gavalda "La Consolante" m’a déçue : 600 pages de pas grand chose.

L’histoire est cousue de fil blanc…
Ce qui m’a dérangée, ce n’est pas tant les dialogues tronqués, les points de suspension, les onomatopées, toutes les marques citées, la suppression des pronoms personnels,  tout cela donne plutôt de la vitalité, mais par contre, l’histoire est vraiment sans surprise, légère, à l’eau de rose. ;-(

J’ai eu du mal à le finir. Signé par un auteur inconnu, je ne serais pas allée au bout !

Pourquoi faire tant de pages sur un tel sujet ?  Le tiers aurait bien suffi.

Anna Gavalda nous avait habitué à tellement mieux.


On verra le prochain ! ;-)

24 mai 2008

Je voudrais tant que tu te souviennes...

977843743.JPG«...Mais non, ma fille, avait-elle dit doucement, ce ne sont pas des mensonges, ce sont des histoires qui aident à ne pas vivre seul...."

Je voudra
is tant que tu te souviennes.

 



Chose promise, chose due, je viens donc vous parler d'une très belle rencontre...
http://krisdeblog.hautetfort.com/archive/2008/05/14/chacu...

Dominique Mainard est venue rencontrer quelques-uns de ses lecteurs dans une petite bibliothèque.

Belle femme  à la voix douce, très délicate comme son écriture.

J’aime bien rencontrer les écrivains ; c’est souvent un peu magique…

Pour Dominique Mainard, j’étais déjà conquise par l’humanité des personnages de son dernier livre, et là, la femme que j’avais en face de moi était tendre, très touchante, nous avons parlé de ses livres, de l’écriture. J’ai évoqué le plaisir que j’ai eu à lire son dernier roman, mais aussi comme son regard sur les autres, son acceptation de la différence, sa façon de redonner vie à ma Françoise, m’ont touchée.

Etonnant de voir comme les histoires entrent en résonance parfois, sans se connaître, on comprend, on semble tout percevoir de l’autre, on entrevoit les faiblesses, on semble s'y retrouver....  et on se dit que c’est certainement ce qui rend l’autre beau, on voudrait rester dans ce moment là !

On pense que cela fait vraiment plaisir de savoir qu'il y a une Dominique Mainard quelque part dans ce monde....

Et puis on se sent tout petit, minuscule, on bafouille, on ne sait plus quoi dire...

Alors je tente de me rattraper :

Dominique, j'aime beaucoup ce que je perçois de vous ! ;-)

Merci pour tous ces petits bonheurs...

Et vivement votre prochain bouquin (à la rentrée prochaine) "Pour vous"....  

14 mai 2008

Que lisez-vous ?

«Le voyage pour moi, ce n'est pas arriver, c'est partir.
C’est l'imprévu de la prochaine escale,
c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose,
c'est demain, éternellement demain.»
Roland Dorgelès

Quelques nouvelles du front….

1976564072.jpgLecture conseillée par Nicolas Les Croix de bois de Roland Dorgelès terminée.
Effectivement, bon livre qui nous permet de « partager » la vie des poilus : le front, les obus, les blessés, la mort, la tambouille, l'arrière, l'attente, la boue, l’amitié….
Bien contente tout de même de sortir des tranchées et de quitter cette guerre !

Après cet univers masculin, viril et son réalisme,  j’ai basculé dans une belle histoire de femmes pleine de poésie…
(même s'il y a tout de même un homme (et quel homme ! ;-))

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Aujourd’hui, je viens de lire en quelques heures - « dévorer » conviendrait mieux - Je voudrais tant que tu te souviennes de Dominique Mainard. Je me suis trop retrouvée dans ce livre, il est poignant, et du coup j'ai pleuré... Je viendrai certainement vous en reparler, je dois rencontrer cette écrivaine très bientôt ! ;-) 


Je suis encore toute tristounette, d’où ce petit billet, peut-être… ;-)
Prenez soin de vous et de ceux que vous aimez !

09 avril 2008

Un Werther’s original

1619653359.jpg"On conserve les lettres, pour ne les relire jamais,
finalement on les détruit, par discrétion,
et ainsi disparaît sans retour, pour nous et pour d’autres,
le plus beau souffle de vie et le plus direct.
Je me propose de réparer cette négligence
.."
Johann Wolfgang Von Goethe


IL y a quelques mois, j'ai succombé sous le charme de Werther à la lecture du remarquable "Les Souffrances du Jeune  Werther"  de Johann Wolfgang Von Goethe (merci Bob).

Comment ne pas souffrir dans la description de cette "passion réfléchissante, la passion qui se juge elle-même et se connait sans pouvoir se dompter" écrivait Madame de Staël.

Goethe disait "je n'ai relu ce livre qu'une seule fois depuis sa parution ; et je me suis bien gardé de le relire ensuite. Ce sont de vraies fusées incendiaires. Ce livre m'est pénible, et je crains toujours d'éprouver à nouveau l'état pathologique où il a pris naissance".

Genre d'histoire où tout peut basculer et si tu t'en sors, tu ne t'en sors pas indemne...  Certaines douleurs ne sont pas "re-imaginables", principalement les douleurs physiques, pour d'autres plus "spirituelles" (même si le mal est souvent aussi très physique), c'est un peu comme s'il suffisait d'un souffle sur la cicatrice pour en percevoir de nouveau toute l'intensité... Quoique pour Goethe, relire son livre, n'a rien d'un souffle, ce serait plutôt une grosse tempête.

Il parait que l'on se suicidait "à la Werther"... Mme de Staël écrira que "Werther a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde.."

J'ai donc pensé qu’il me fallait prendre de la distance avec ce livre quelque peu « vampirisant » avant de revenir à l’écriture de  Johann Wolfgang von Goethe. C’est donc chose faite avec les  « Les Affinités électives ».

Même s’il est moins "puissant", j’ai bien aimé.

L’auteur part d’un principe chimique :

« Il y a séparation et formation d’un nouveau composé, si bien que l’on se croit désormais autorisé à employer le terme d’affinité élective, car tout se passe réellement comme si une des combinaisons se voyait préférée à l’autre, choisie plutôt que l’autre » …

qu’il va appliquer à la complexité des sentiments :

« Toi, Charlotte, tu représentes A, et moi, je suis ton B, car en fait je ne dépends que de toi, et je te suis comme B suit A. Le C est de toute évidence le Capitaine, qui cette fois me dérobe en quelque sorte à toi. Dès lors, il est juste, pour que tu ne sois pas condamnée à fuir dans l’indéterminé, qu’on te procure un D, et c’est, sans aucun doute, l’aimable petite demoiselle Odile, à la venue de laquelle tu ne dois pas t’opposer plus longtemps. » (pp. 77-78)

« Imaginez entre A et B une union si intime que de nombreuses tentatives et maintes violences ne réussissent pas à les séparer ; imaginez C pareillement lié à D ; mettez les deux couples en présence : A se portera vers D, C vers B, sans qu’on puisse dire qui a quitté l’autre le premier, qui s’est uni à l’autre le premier. »

En pratique :
Onprend alors un couple heureux Edouard et Odile, auquel vient se joindre :  le capitaine (ami d’enfance du premier) puis Odile (nièce d’Odile). Que pensez-vous alors qu’il advienne ?

Et bien il faut le lire…. ;-)

En guise de conclusion (où tout est dit....) une citation de l'auteur :

    «Les grandes passions sont des maladies sans espoir :
ce qui pourrait les guérir ne fait que les rendre vraiment dangereuses.»

13 février 2008

Selby... le démoniaque

d29ea130bfe091f400971cc1a6fd9386.jpg"J'ai fini par comprendre qu'il fallait arrêter de résister au démon, juste le regarder en face. C'est la résistance qui m'a tué. Ça m'a amusé, après avoir vu mon existence dévorée par la violence, d'apprendre que le premier sens latin de ce mot est "force de vie""
Hubert Selby Jr

 

Ouf !!! Je viens de me libérer de l'emprise de Démon de Hubert Selby Jr.

Pas facile de poser ce livre, sans connaitre la fin...  Hubert Selby Jr m’a entraînée dans cette histoire. Si certains bouquins restent longtemps sur la table de nuit, on peut les poser, y revenir, pas moyen pour celui-ci. J'ai littéralement été happée par ce tourbillon....... touchée par l'histoire de cet homme, la mise en page semble aussi y contribuer car certains paragraphes débutent avec un retrait à gauche très important, un peu comme si l'auteur tirait la ficelle pour mieux nous attirer vers la chute...

Un livre dérangeant, époustouflant, puissant !

L’écriture au service du décorticage, du ressenti de cet homme, envahi par ses pulsions et progressivement aliéné, le démon est là, envahissant, tapis dans l’ombre, et cet homme vit avec, tenaillé par sa souffrance, son incompréhension, il lutte, il se résigne, il lâche, il fait...

05 février 2008

Cette histoire-là...

5e084fb1c2e79c34460826e379249c2c.jpg Elisewin se donna une nuit à Adams... la nuit entière passée à se redonner vie l’un l’autre, avec les lèvres, avec les mains, une jeune fille qui n’a rien vu et un homme qui a vu trop de choses, l’un à l’intérieur de l’autre, - le plus petit bout de peau est un voyage, une découverte, un retour - dans la bouche d’Adams pour sentir la saveur du monde, sur le sein d’Elisewin pour l’oublier.... »
Océan Mer – Alessandro Barrico



J'ai beaucoup aimé le dernier livre d'Alessandro Baricco Cette histoire-là.

Donc cette histoire, c’est l’histoire d’ Ultimo Parri. ;-)   Un enfant qui a « l’ombre d’or », il vit avec son père passionné, sa mère attentive. Puis vient le comte d’’Ambrosio qui encourage le père et qui aime la mère. C’est le début de l’automobile, des premières courses. L’enfant grandit, c’est un homme maintenant, qui part à la guerre. Ce sont alors de longues pages sur les combats et la bataille de Caporetto, mais aussi d'autres portraits... Puis la rencontre avec une jeune femme extravagante, russe qui a fuit la révolution. L’amour non dit, un peu fait, mais pas compris, on ne le voit pas, ou on ne le veut pas, on le laisse partir, alors on se perd, on s’en passe, on fait sa vie, et puis tout de même on s’attend, on se cherche….

« Si tu aimes quelqu’un qui t’aime, ne démolis jamais ses rêves. Le plus grand, le plus absurde de ses rêves, c’est toi »

 « Pourquoi es-tu toujours triste ? Lui ai-je demandé.
Je ne suis pas triste.
Si, tu es triste.
Ce n’est pas ça, il m’a dit. Il m’a dit qu’à son avis les gens vivent des années et des années, mais en réalité il y a seulement une petite partie de ces années-là qu’ils vivent vraiment, et ce sont ces années où ils réussissent à faire ce pourquoi ils sont nés. Là, alors, ils sont heureux. Le reste du temps, c’est du temps qu’ils passent à attendre ou à se souvenir. Quand tu attends ou quand tu te souviens, m’a-t-il dit, tu n’es ni triste ni heureux. Tu as l’air triste, mais c’est juste parce que tu es en train d’attendre, ou de te souvenir. Ils ne sont pas tristes, les gens qui attendent, pas plus que ceux qui se souviennent. Ils sont simplement loin. »

J’aime l’écriture de cet écrivain. Ses personnages hors du commun, attachants, curieux, déterminés, animés par leurs passions, et emportés par la vie, le destin…

J'ai découvert cet auteur avec  Novencento : pianiste,  petit livre magnifique, intense. Ecrit sous forme de monologue (en fait écrit pour être joué au théâtre), un superbe poème en musique.

"Il l’était vraiment, le plus grand. Nous, on jouait de la musique, lui c’était autre chose. Lui, il jouait quelque chose qui n’existait pas avant que lui ne se mette à jouer… Quelque chose qui n’existait nulle part. Et quand il quittait son piano, ça n’existait plus ? Ça n’était plus là, définitivement."

J’ai poursuivi en lisant Océan mer , tout à fait différent. Un peu déroutant, mais on se laisse prendre au jeu, avec un tel plaisir. la mer est omniprésente, c'est un personnage du livre et la galerie de personnages est étonnante.

Puis Soie, un livre tendre, soyeux, dépouillé … Une belle écriture au service d’une jolie histoire. ;-) 

06 janvier 2008

Une super-nana !

3ea18c3c1e4559ea0aae65b756717c06.jpg"Je n'ai pas la sagesse du silence,
même si j'en connais la valeur »
Hélène Grimaud

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Une interview intéressante d'Hélène Grimaud proposée par Evene :
(http://www.evene.fr/musique/actualite/interview-helene-gr... ) me permet de vous parler de cette femme pour laquelle j’ai beaucoup d’admiration.   Hélène Grimaud a tout pour elle : un charme époustouflant, un charisme impressionnant. C’est une virtuose du piano, et elle défend une grande cause : la préservation des loups (elle était responsable d’un centre de conservation des loups – mais je crois qu’elle a pris la décision récemment de se consacrer à la musique… ), et pour finir, elle a une très belle écriture….   J’ai lu ses deux livres (Variations sauvages, 2003 et Leçons particulières, 2006) dans lesquels elle évoque son enfance, sa passion pour la musique, son parcours de grande musicienne classique. J’ai ressenti une terrible frustration de ne pas connaître cet univers et de ne pas avoir les clés.

Elle a aussi écrit la préface de « Le loup, sauvage et fascinant » de Shaun Ellis et Monty Sloan (2006), paru chez Michel Lafon.   

"Reconnaissez que pour un être, un seul être, pour qu'il soit à nous un instant seulement, un instant encore, nous donnerions toutes les musiques, et les mots et les trônes et les couleurs avec elles, empaquetés dans le cosmos plié en quatre, le cosmos revenu à sa réalité : le carré de soie noir d’un vulgaire illusionniste."

C’est aux enfers que sont les disparus. Les y chercher, c’est accepter d’y descendre. Mais ce n’est pas aux enfers que réside notre liberté.
- quelle liberté ? Quelle liberté nous reste-t’il dans la souffrance et la perte
- la force du poème. Transcender sa douleur. Il est là, le grand chant du monde." 
   

Un site : http://helenegrimaud.free.fr/francais/tlrm2494.php?langua...

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25 octobre 2007

Charles Juliet

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«...Écrire pour panser mes blessures. Ne pas rester prisonnier de ce qui a fracturé mon enfance. Écrire pour me parcourir, me découvrir. Me révéler à moi-même.
... Écrire pour déterrer ma voix.
Écrire pour me clarifier, me mettre en ordre, m'unifier. »
Charles Juliet

 

A la recherche d’une rime pour tenter de trouver une réponse à la poésie de Solidésir et « lambeaux » tombe, sanctionnant mon texte….(Sol le réutilisera de façon judicieuse...)  ;-)

Et puis, le mois prochain, une rencontre avec Brigitte Giraud est programmée pas très loin de chez moi. J’ai bien envie d’y aller. Cette femme est sympathique, je l'ai rencontrée, il y a quelques années, j'apprécie son écriture, ses bouquins. Le programme parle de « parcours croisés ». Je ne connais pas l’autre écrivain invité, il me faut donc le découvrir avant la soirée.

Il est prolifique ! Je cherche et mes yeux se posent sur « lambeaux » ce titre me parle. ;-)

Au croisement de ces chemins, Charles Juliet !

Né à Jujurieux ! Je connais ce petit pays dans l’Ain. Je le traverse (et m’arrête souvent à une pâtisserie pour y acheter une excellente tropézienne… comme quoi ;-))…. et continue un peu la route, jusqu’à bout de cette dernière pour passer des week-ends « à la campagne » dans un agréable petit bled paumé…. Il n’y a pas si longtemps on pouvait y acheter du lait bourru, mais il n’y a plus beaucoup de vaches. Alors restent les œufs frais, et  leur «vin blanc » moins connu que le Cerdon, mais tout aussi bon ! (Je le préfère au champagne).

Enfin revenons à nos bouquins…. Amusant cette impression d’être « harponnée » par cet auteur… c’est même vraiment agréable !

Hier soir, j’ai commencé Lambeaux, il m’a été difficile d’en sortir, trop envie de le dévorer d’un coup et puis non, je voulais le finir ce soir, pas tout d’un coup, histoire d’en garder quelques pages, d’en avoir encore un peu, plus tard… et là, à 21 h, je vous abandonne lâchement pour me laisser porter par cette plume. J’adore !

C’est un livre autobiographique…court, touchant, écrit à la seconde personne du singulier.
Une très belle écriture, simple, juste, précise, dépouillée, pudique.
Une histoire émouvante, vraie…

V'là donc mon dernier coup de foudre ;-) 

16 octobre 2007

Christian Bobin

99cc5ebb18684ffd8c166981445fd2cd.jpgSouvent mes lectures sont associées à quelqu’un qui m’a conseillé un livre, un auteur : Fred Vargas, les souffrances du jeune Werther, Le roi Tsongor, Fredéric Dard, Stephen King, Alexandre Jardin, Beigbeder. Ce n'est pas original me direz-vous ! ;-)

J’ai suivi la plume de Christian Bobin grâce à une amie. Elle me parlait avec une telle admiration de cette écriture, et du livre : «Le Très-Bas»,  - l’histoire de St François d’Assise - pour lequel l'auteur a eu le prix des Deux Magots et le Grand prix catholique de littérature…. Mais elle semblait un peu déçue par mon manque d’enthousiasme… Aussi lorsque nous nous sommes revues, elle m’a mis ce petit bouquin entre les mains. Et du coup, je l'ai lu.... et je ne regrette pas ! Parce qu’effectivement…moi aussi… ;-)

Que dire de cette dentelle, de ce fin ciselé, de ce style épuré, minimaliste.
Christian Bobin parle si bien de la vie, de la nature, des petits plaisirs, des feuilles, des arbres, des fleurs, des enfants qui grandissent, des amours qui perdurent, du temps qui passe...
mais aussi des grandes peines, des absences, de la solitude….

 Quelques citations de  Autoportrait au radiateur … : 

Finalement je n’aime pas la sagesse, elle imite trop la mort. Je préfère la folie, pas celle que l’on subit, mais celle avec laquelle on danse.
(J'avais aimé cette citation lue dans un forum ;-), je m'étais dit qu'il fallait que je découvre cet écrivain... et puis le temps passe... Et hop, le revoilà ! Comme quoi !)

Ce soir, les fleurs et moi, on est fatigués. Rien de grave. Demain, j’inviterai de nouvelles fleurs et un nouveau moi.

« Chez moi », c’est là où il y a assez de solitude pour qu’une rose y vive.

L’art de la conversation est le plus grand art. Ceux qui aiment briller n’y entendent rien. Parler vraiment, c’est aimer, et aimer vraiment, ce n’est pas briller, c’est brûler. 

Vert franchement vert, jaune franchement jaune, les tulipes ont une manière adolescente de simplifier le monde.

Veux-tu savoir ce que je fais de mes journées, toi qui, patientant sous quelques mètres cubes de terre, n’accroches plus ton cœur à la girouette des soleils et des lunes ? C’est très simple : j’apprends à aimer les vivants comme je t’aime aujourd’hui, d’un amour calme et blessé, délivré du chaos des demandes.

Voyons : qu’est-ce qui au juste me met au monde, ou plutôt m’y remet, puisque je suis enclin à le quitter sans arrêt ? Pour aujourd’hui, je peux répondre : un verre de vin blanc…la lecture… une pensée de toi.

Ce n’est pas que j’aime tout le monde. C’est le contraire : j’aime « chacun » d’un amour souvent rude, guerrier par nécessité.

05 octobre 2007

Le prix vont se ramasser à la pelle....

2ab509c319451b46ded8edb9d7ca1016.jpgLes livres peuvent se diviser en deux groupes :
les livres du moment et les livres de toujours. 
  John Ruskin

Voilà quelques sélections de livres pour les Prix Goncourt, Renaudot, Femina et  Médicis qui vont bientôt tomber... Ils donneront ainsi l’occasion de découvrir de nouveaux auteurs, de vivre par procuration de nouvelles aventures ou de faire un brin de route avec des écrivains déjà appréciés….

http://www.republique-des-lettres.fr/10066-prix-litterair...

Je vous avouerai que je suis toujours en retard d’une guerre, aussi je n’ai rien lu !….

Tant pis je "prendrai" les gagnants. Je sais ce n’est pas terrible, mais c’est mieux que rien…  Et puis si je n’ai pas lu les derniers bouquins de ces auteurs, certains, pour d'autres livres, sont déjà dans mon cœur depuis pas mal de temps…. ;-)

Quelques intuitions, Ysalie, pour ce nouveau cru de Prix littéraires  ????

Et vous les avez-vous lu ?

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