04 novembre 2009

"L’homme est un être vivant !...."

levistrauss.jpg

"Le monde a commencé sans l’homme
et il s’achèvera sans lui"

 

"Les blancs proclamaient que les indiens étaient des bêtes,
les seconds se contentaient de soupçonner les premiers d’être des dieux.
A ignorance égale, le dernier procédé était certes plus digne d’hommes."

 

"Sans doute nous berçons-nous du rêve
que l'égalité et la fraternité régneront un jour
entre les hommes sans que soit compromise leur diversité".

 

Claude Levi-Strauss   1908-2009

 

 Un peu triste de savoir que cet homme n’est plus, il y avait quelque chose de rassurant de le savoir, là, quelque part...  
Pour moi, il incarnait la curiosité de l’être humain, la passion de la différence, la tolérance, le respect de la diversité culturelle….

Maintenant qu'il nous a montré le chemin, à nous de reprendre le flambeau, marchons dans ses pas, sans trop nous égarer...

02 novembre 2009

Après la pluie...

xx0 x.jpg1509.jpg

 

 

 

 

 

 

« L'animalité hante l'humain,
et définir un homme indépendamment de l'animal  n'a pas grand sens »,
 

« L’homme n’est pas sorti de l’état de nature, mais il en a exploré une niche extrême ».

Dominique Lestel

26 octobre 2009

Encore quelques bouquins....

chevre 034.JPG

"Ça ne sert à rien de nommer les choses.
La difficulté provient du fait que l’autre,
on finit par ne plus le voir
parce qu’on cesse de l’inventer.
Avec le temps, faut croire,
on n’a plus les mêmes yeux
ou alors juste ceux de ton docteur des généralités."

André Bucher

 

Mes dernières lectures :

« Je suis né un jour bleu » de Daniel Tammet. Cet homme est quelqu’un de "différent"…. Il est atteint du syndrome d’Asperger (forme particulière d’autisme). Il est surprenant, étonnant et terriblement attachant. Il parle de lui, de son enfance, de sa vie. J’ai hâte de le retrouver dans le suivant : « Embrasser le ciel immense ».  Je referai alors certainement un article que pour cet homme hors du commun !

« Le fait du prince" de Nothomb. L’avant-dernier de la miss. Je sais, on la critique beaucoup, moi, j’aime cette écriture, cette nana… Mais, là, j’avoue, avoir lu très rapidement, un bouquin d’une platitude désespérante. Pourquoi publié des livres si vides de sens ? Grande déception !

Stephane Audeguy, après le libertinage du « Fils unique », il m’a fallu revenir à cet écrivain. J’ai donc employé "La Théorie des nuages" comme viatique !
Que la plume de ce prof - Enseignant l'histoire du cinéma et des des arts, agrégé de lettres modernes - est agréable ! Avoir la tête dans les nuages et suivre celui qui a levé les yeux au ciel, celui qui a donné des noms aux nuages, celui qui a parcouru le monde, celui qui s’y est perdu… joli voyage…

Découverte de l’écriture d’André Bucher. « Le cabaret des oiseaux » m’a bien plu. L’histoire de ce garçon traumatisé, qui va mener sa barque. Des personnages forts, tendres ou violents. J’avoue ne pas trop savoir comment se termine ce livre ? Où est Maryse ? Pourquoi ?

19 octobre 2009

ça ha ra !!!

2 desert P7334.jpg

1 o 21.jpg

 

à Soleil Bleu....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Le désert c’était l’infini mis à la portée des hommes."

Maxime Chattam 

 

 


En fait,

Ça se rêve,

Ça s’imagine,

 

Et puis,

Ça se pourrait,

 

Alors

Ça se pense,

Ça se discute,

 

Finalement,

Ça se prépare,

Ça se précise,

Ça prend tournure,

Ça se confirme,

 

Du coup,

Ça se fait attendre,

 

Mais,

Ça se fera

 

Et

Ça sera certainement inoubliable !

 

06 octobre 2009

Non, ce n'était pas le radeau de la méduse....

brassens.jpg

"L’amitié n’exige rien en échange,
que de l’entretien."

Georges Brassens

 

 

 

Ce week-end, nous avons eu la proposition d’aller
à une soirée « Brassens » à Sète.

Ce n’est pas un artiste que j’appréciais particulièrement, mon homme si, alors on s'est laissés tenter….

On connaît peu de personnes en arrivant. Le repas est plutôt bon. On écoute une 30ène d’artistes. Chacun chante une chanson de Brassens et une de son répertoire personnel. Artistes, voix, textes sont très variés... On passe du look de poète, à la soubrette, aux deux petites filles qui chantent "La canne de Jeanne", Cathy Fernandez me touche avec son texte sur son fils, Vivoux est sympa.

 

A son tour, Jean-Marc le Bihan vient chanter. Là, c'est le Flash back... C’était rue de la Ré, j’avais une 15ène d’année, je me souviens avoir été impressionnée par ce chanteur des rues. Je ne l’aurais pas reconnu, pourtant, il n’a pas changé, toujours aussi engagé même s’il a la voix cassée (certains l’ont pour moins que ça). Il nous dit avoir été choqué de recevoir une pétition pour soutenir Polanski ! Je comprends. Je pensais, moi aussi, que ces choses là étaient condamnées par la loi, mais la loi ne semble pas être la même pour tout le monde ! J’ai souvent l’impression d’avoir loupé quelques épisodes…. Bref, je suis heureuse de retrouver cet homme sur scène. Je vais le voir après son coup de gueule et ses chansons, il me prend dans ses bras, m’embrasse, me dédicace son disque en me laissant son numéro de tél.

 

Une soirée donc très agréable, de 18 h à 3 h du mat et je n’ai même pas vu le temps passer.

 

Convivialité, authenticité, je pense que le poète qui a chanté « Les copains d’abord » serait fier des organisateurs de cette soirée. Car tous les ans, par ce rassemblement, ils lui rendent un hommage bien fidèle !

23 septembre 2009

Atelier d'écriture - "fallait bien que ça arrive"

ELIOS blog.jpg"Rien ne me plaît davantage, quant à moi,
que vous me teniez en laisse pour me guider -
pourvu que la laisse ait une bonne longueur
".

Lettre ouverte à Freud de Lou Salomé.

 

 

 

 

La nouvelle consigne des impromptus littéraires est : contez-nous : un évènement, de la manière qui vous plaira tant que votre écrit - prose ou poésie - contient les mots suivants (dans cet ordre) : fallait bien que ça arrive.

 

 

 

J'aimais ton regard
Je me blottissais dans tes bras
J'adorais l'enlacement de nos corps
…il fallait bien que nous le vivions !

Tu disais que tu n'avais jamais aimé ainsi
Tu prétendais que rien ne changerait
Tu paraissais pourtant sincère
… il fallait bien que nous avancions !

Il faisait si beau
Il me semble que le soleil brillait toujours
Il fait si froid maintenant
… il fallait bien que les saisons changent !

Nous étions si heureux
Nous voulions refaire le monde
Nous nous aimions
… Il fallait bien que ça cesse !

Vous ne pouvez pas comprendre
Vous pensiez que ça ne durerait pas
Vous n'aviez pas tort
… Il fallait bien que ça arrive !

Ils m'assurent que ça passera
Ils pensent que je renaîtrai
Ils prétendent que je suis encore belle
… Il fallait bien qu'ils disent quelque chose !
 

 

 

16 septembre 2009

Atelier d'écriture - "caresses de doigts effilés"

rido .jpg"L’art d’aimer ?
C’est savoir joindre à un tempérament de vampire
la discrétion d’une anémone
."
Cioran

 

 

 

 

La nouvelle consigne des Impromptus littéraires : 

écrivez une histoire avec le ton, le style, le genre que vous voudrez, mais elle devra impérativement commencer par cet incipit : "Ses doigts effilés aux ongles soignés caressaient ..."

 

 

 

 

 Ses doigts effilés aux ongles soignés caressaient sa peau.

Ils débutèrent par le front, chaud….

Effleurèrent ses lèvres gourmandes,

glissèrent sur le menton,

coulèrent dans le cou,

se posèrent entre les seins.

Là, ils déclenchèrent un frisson…

Il eut un temps d’hésitation

puis ils reprirent leur pérégrination

et se fixèrent sur le cœur.

D’un coup d’ongle, le fendirent en deux

« Tu m’as aimé, jamais plus tu ne m’oublieras »

Dit-il en riant ténébreusement…

Au réveil, elle se sentit morcelée

C’était comme si deux cœurs battaient en elle,

Elle put alors aimer moins fort…. mais deux fois plus…

12 septembre 2009

“Passé les bornes, y'a plus de limites"

onfray.jpg

 

"Pourquoi acheter un journal

quand on peut acheter un journaliste ?"'

 

Bernard Tapie

 

 

 

 

 

 

Michel Onfray

 


Petit coup de gueule….

Parce que quand les journalistes font mal leur boulot,
ça énerve !!!!

 Dommage que Jacqueline de Linares ne se documente pas avant d'écrire ses articles....

___________________________________________________________________________

 

Nº2338 - SEMAINE DU JEUDI 27 Août 2009

 
Du collège de France à l'Université populaire du Quai-Branly...

Cette année , je me cultive


Dans de prestigieuses institutions, grands savants et spécialistes de haute volée donnent des cours en libre accès trop souvent méconnus. Avis aux amateurs.

 
Ecouter les grands noms de la science, Ede l'histoire, de la littérature et de la sociologie. Eventuellement dialoguer avec eux. Gratuitement. Sans réservation ni inscription. Ni diplômes. Des trésors de matière grise sont à notre disposition et pourtant beaucoup d'entre nous l'ignorent. Des conférences, des rencontres, des cours passionnants sont proposés régulièrement par de prestigieuses institutions. Qui sait qu'au Collège de France, à Paris, il suffit de se présenter vingt minutes avant le cours ? La légende dit même que certains SDF du Quartier latin connaissent, eux, le tuyau. Même si, comme on le précise dans l'établissement créé par François Ier,«ce n'est pas de la vulgarisation», les 56 professeurs étant invités à enseigner sur leurs recherches.

Pour tous les goûts.

A l'inverse, la crème des spécialistes est tenue de mettre le savoir à portée de tous au Collège de la Cité des Sciences et de l'Industrie, à Paris. «Je n'oublierai jamais le jour où le physicien Carlo Rovelli est parvenu à fasciner son auditoire en parlant de la «gravité quantique»», raconte Roland Schaer, directeur du domaine Sciences et Société de cet établissement. Ici, les conférences ont lieu en fin d'après-midi ou le samedi pour attirer les travailleurs. Tout comme à l'Université populaire du Musée du Quai-Branly ou à l'Université de Tous les Savoirs, rue des Saints-Pères, à Paris : on y partage ce souci de pédagogie vers le plus grand nombre.
Quant aux programmes, il y en a pour tous les goûts. Au Collège de France, le grand public trouvera son bonheur plutôt en sciences humaines, en allant par exemple écouter l'historien Pierre Rosanvallon s'interroger sur «Qu'est-ce qu'une société démocratique ?», ou en suivant le cours ?- très couru - du titulaire de la chaire Milieux bibliques Thomas Römer sur «Le cycle d'Abraham». Très cotées également, les prestations d'Antoine Compagnon qui traitera cette année de «L'écriture et la vie» autour de Montaigne, Stendhal et Proust.
Bon à savoir : au Collège de la Cité
des Sciences, on ne parle pas que de sciences exactes. Certes, on pourra y approfondir ses connaissances sur le Neandertal, les télescopes géants, le réchauffement de la planète, ou le cerveau. Mais la crise financière sera décortiquée par des économistes de qualité et plusieurs spécialistes, dont le psychiatre aux multiples best-sellers, Christophe André, évoqueront le fonctionnement des émotions.
L'Université populaire du Musée du Quai-Branly a eu la bonne idée, sous la houlette de la philosophe Catherine Clément, d'appréhender l'histoire de la colonisation à travers les stéréotypes (l'historien Pap N'Diaye reviendra sur «Y'a bon Banania») et les matières premières avec l'écrivain Erik Orsenna, devenu spécialiste de l'eau et du coton. Quant à l'Université de Tous les
Savoirs, elle profite de l'année de la Turquie pour entamer la saison avec dix conférences sur l'histoire, l'économie, la politique et les moeurs de ce pays.

 

 

«Et nous ?», hurleront nos lecteurs «en région» ! Qu'ils se rassurent. Les Lyonnais se verront proposer les rencontres (hélas ! payantes) de la très active Villa Gillet avec des dizaines d'écrivains et de philosophes, dont le prix Nobel de littérature Orhan Pamuk. Quant aux Marseillais, ils pourront assister aux conférences gratuites de l'association Echange et Diffusion des Savoirs à l'Hôtel du Département. «Nous avons des habitués, dit son animateur Spyros Theodorou. Je pense à un patron de bistrot du 12e arrondissement qui ferme son établissement pour être des nôtres, et aussi une grande bourgeoise, deux chômeurs, des élèves de prépas...» Cette année, autour du concept de crise, on entendra le philosophe Bruno Latour, le sociologue Robert Castel, le physicien Jean-Marc Lévy-Leblond...
Et, miracle d'internet, pour les provinciaux, les au
dite
urs de pays lointains, les malades ou simplement les casaniers : plusieurs de ces institutions proposent le téléchargement des cours - y compris des années précédentes.

Paris - Lyon - Marseille

Paris
- Collège de France :www.college-de-france.fr
- Cité des Sciences et de l'Industrie :www.cite-sciences.fr
- Université populaire du Quai-Branly :www.quaibranly.fr
- Université de Tous les Savoirs :www.utls.fr

Lyon
- Villa Gillet :
www.villagillet.net

Marseille
- Echange et Diffusion des Savoirs :04-96-11-24-50.

 

Jacqueline de Linares
Le Nouvel Observateur
___________________________________________________________________________

Non, vous n’êtes pas en train d’inventer le concept de l’Université Populaire à Paris !!

Cela fait un peu querelle de clocher, mais tout de même ! On ne peut pas ignorer et dénigrer ce qui se fait ailleurs, même si c’est en province !

 

Michel Onfray a créé l'université populaire de Caen en octobre 2002 –
Vous en conviendrez, cela fait tout de même quelques années !

 

En octobre et à l’UPL - ce qui signifie « Université Populaire de Lyon » - 

débutera la 6ème année de cours (accès libre et gratuit).

Mme Françoise Bressat fait un bon boulot et nous avons des profs remarquables, (j’ai déjà parlé de Philippe Corcuff en ces lieux)  les conférences sont toujours particulièrement enrichissantes.
Sur le site, possibilité de les écouter.

 

D’autres villes ont leur université populaire... cf ici

Pour n’en citer que quelques-unes : Nimes, Arras, Avignon, L’Ile Maurice…

 

Non, Paris, n’est pas le centre de la France, ni du monde du reste !

 
Vous trouverez ci-dessous la réponse pertinente de Danièle Lavenir
qui vient de monter une UP à l’Isle d’Abeau…

_______________________________________________________________________

 

A Jacqueline de Linares

 

Hors de Paris, depuis longtemps  on ne se cultive pas, on pense !

 

« La première version de l'Université populaire date de la fin du XIXe siècle, à l'époque de l'Affaire Dreyfus. Des professeurs, des intellectuels, des historiens, des écrivains, des philosophes y proposaient des cours gratuits à destination de ce qu'il était convenu alors d'appeler la classe ouvrière. La seconde version  vise des objectifs semblables bien qu'actualisés  : démocratiser la culture et dispenser  gratuitement un savoir au plus grand nombre. La culture y est vécue comme un auxiliaire de la construction de soi, non comme une occasion de signature sociale. »

Michel Onfray

Il crée sur ce principe l’Université Populaire de Caen en 2002 et donne sa Contre-Histoire de la philosophie.

 

Suivront  entre autres, les Universités Populaires de Lyon, d’Arras, de Narbonne, Avignon, Tence (HAUTE LOIRE….) Boston (USA….), Grenoble, et l’Isle d’Abeau (ISERE). Les cours sont gratuits et libres, souvent en ligne ou téléchargeables !

Les enseignants sont bénévoles même si ils sont très cotés - histoire de se moquer des valeurs boursières et intellectuelles !

 

 A Lyon par exemple, l’excellente Université Populaire propose sa 6ème rentrée le jeudi 1er octobre. Le thème de l’année 2009/2010, bien loin des préoccupations BoBolandaises de nos parisiens est “PASSÉ LES BORNES, Y A PLUS DE LIMITES” (Ça tombe bien).  Le programme contient 80 conférences données par d’éminents professeurs d’université aussi  brillants que sympathiques et surtout engagés dans  leur mission d’éducation populaire.

 

 Dans nos cours, en province,  il n’y a que des hommes et des femmes. On ne sait pas trop s’ils sont chômeurs, cadres, employés ou SDF parce que ça ne sert pas nos apprentissages des savoirs et ça ne conforte pas la légitimité d’éducation populaire des cours. On s’en fiche, On se tient chaud ensemble et on échange nos stylos.

 

A Paris, apparemment puisqu’il y est souvent question d’apparence, je vous cite   La légende dit même que certains SDF du Quartier latin connaissent, eux, le tuyau. Même si, comme on le précise dans l'établissement créé par François Ier, «ce n'est pas de la vulgarisation ».

Vous parlez de légende pour à la fois insérer le doute et certifier d’une possible démocratisation des savoirs sans vulgarisation surtout. BoBoland se dévergonde avec des pauvres à la fac populo ! Mais c’est tellement branché par ces temps de crise !

Et puis ce sont des SDF du quartier latin le haut du panier de la misère parisienne.

 

A  l’Isle d’Abeau, notre  rentrée sera consacrée aux médias.

Le premier cycle de cours s’intitulera De l’information à l’opinion.

Les médias dans la guerre des classes ou les silences de l’info par François Ruffin

Tous les médias sont-ils de droite ? par Mathias Reymond

Médias et mobilisations sociales par Olivier Champod

Les enjeux de la critique des médias par Henri Maler

Autant dire que nous prendrons la peine de commencer ce cours par la lecture de cet article devant 300 auditeurs afin de démarrer l’année universitaire joyeusement, parce qu’en province au lieu de se cultiver non seulement on pense mais en plus on rit beaucoup !

 

Je cite notre amie F.Bressat de l’Université Populaire de Lyon pour vous rassurer sur notre désespérance  culturelle provinciale  « Nous espérons que chacun et chacune, trouverez bonheurs et trésors dans l’abondante mine de connaissances offertes, une fois encore, par des enseignants généreux et disponibles qui nous prouvent, chaque année et en nombre croissant, que le partage des savoirs n’est pas une Utopie. »

J’ajouterai que le partage sincère des savoirs reste visiblement  un combat.

 

A quand le prochain article sur l’excellence de la saucisse de Morteau où vous pourrez  informer les Francs-Comtois que s’ils n’ont pas le privilège de connaître cette subtile nouveauté culinaire, ils peuvent l’acheter en ligne chez Fauchon ?

 

Danièle Lavenir

UP de l’Isle d’Abeau

Septembre 2009

09 septembre 2009

C'est toujours la crise....

blog helios 381.jpg

 

 

"De tous ceux qui n'ont rien à dire,

les plus agréables sont ceux qui se taisent !"

Coluche

 

 

 

 

Je trouve ceci dans ma bal ce matin !  Pas mal  :

 

Les boulangers et les patissiers ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.
A EDF les syndicats sont sous tension.
Chez Tampax: coup de sang de la CGT.
Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteak.
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs, cette nouvelle loi est une tuile.
Les faïenciers en ont ras le bol.
Les chapeliers en ont ras la casquette
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d'occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures travaillent d'arrache-pied pour de faibles revenus.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pécheurs haussent le ton.
Les jardiniers n'ont plus un radis.
Les céréaliers n'ont plus de blé.
Et... Les prostituées sont dans une mauvaise passe.

07 septembre 2009

Solaire !

blog Helios 78.jpgblog helios rit 82.jpg
"Pères et maîtres, je le demande : qu'est-ce que l'enfer ?
Je maintiens que c'est la torture d'être incapable d'aimer."

Dostoïevski

 

 

 

On cherche dans les petites annonces, on est effrayé par le prix d’un chien de race, et puis on se dit qu’importe qu’il soit berger allemand comme Jenny ou issu d’un croisement peu probable. Et puis le beau-père me passe un coup de fil, une portée d’adorables poilus est à prendre. Ils ont plus de deux mois ½..
Nous découvrons donc la mère attentionnée et toute sa progéniture qui court dans tous les sens. La race de la mère est indéfinissable. Et les petits sont de tous les genres, deux « type berger », (mais ils sont réservés) et pour les autres, certains ont des petites pattes, d’autres des grandes, des museaux longs, des museaux ronds, des pelages noirs, d’autres fauves, des poils ras et un seul, tout cotonneux… avec des grosses pattes et un air attendrissant.
Le choix est vite fait.
En rentrant sur Lyon, toute la famille cherche un nom à ce nouveau compagnon.
Il y a bien eu un Soleil Vert, un Soleil Rouge,  il y a un radieux Soleil Bleu, et pourquoi pas un soleil tout noir, ce sera Hélios !
Après une nuit calme, il découvre le jardin - son territoire et  fait la connaissance des matous….
Il n’a aucun a priori sur les félins et du coup est vite rappelé à l’ordre quand il s’empresse de venir s’y frotter : coup de pattes, souffle court, dos rond, poils hérissés.. Il cherche alors vite refuge vers sa nouvelle « manman » d’adoption, je le rassure… Mais du coup, il ne me lache plus… je teste la justesse de l’expression « suivre comme un petit chien »….
Je décide alors de faire le tour du jardin avec lui, et la joyeuse troupe me suit,  le jeune canin qui a peur de me perdre et marche dans mes pas - dans mes pieds serait plus juste, suivi par les félins curieux qui le surveillent.
Heureusement que le ridicule ne tue pas parce que franchement la scène est risible !

C’est lundi, je vous souhaite une belle semaine, baignée par le soleil, qu’importe sa couleur, qu’importe le flacon, pourvu….

12:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : helios

01 septembre 2009

"A toute bombe..."

IMG_2197 xxx.jpg

 

"Devenir soi nécessite
un détour par les autres"
Albert Jacquart

 

Une petite pensée pour Olivier, amateur de belles phrases, amateur de belles choses.... :-)

C'est la rentrée et tout repart sur les chapeaux de roues... pas trop le temps de lire, d'écrire... ça ira mieux demain !

29 août 2009

Alors recommençons...

IMG_2221 barque xxx.jpg"Il faut secouer la vie, autrement elle nous ronge"
Stendhal


Une petite pensée à l'ami Sol...
parce que cela fait longtemps...

 

 

Voilà, c’est fini, le soleil (qui colore la peau), la plage (superbe le matin, surchargée l’après-midi, agréable le soir), le sable fin (brûlant à midi, plaisant quand il est frais), les coquillages (surtout les saintes-lucies que tout le monde cherche), la mer à 26 degrés…

Les journées où l’on fait ce que l’on veut, pas de contrainte d’heures… Un autre lieu, un autre rythme, d’autres gens…

 

Et puis il faut tout ranger,  faire un grand ménage, remettre laisses et colliers aux chats et reprendre la voiture pour 4 heures de route.

 

Arriver à la maison, plus de comité d’accueil, Jenny n’est plus !  

Constater que le jardin a souffert, mais le pied de verveine est beau, l’azalée du Japon a tenu le coup, les pieds de tomates aussi nous gratifiant alors de quantité de fruits colorés et juteux ! Par contre les jeunes pieds de rhubarbe sont secs !

Trois belles courges semblent nous rappeler que l’automne c’est pour bientôt, tout comme le cerisier qui perd ses feuilles.

Alors on défait les valises, on trie les photos, on prépare les albums, on fait la lessive, on retrouve un peu de sable dans certains sacs, on repense aux bons moments passés là-bas.

Mais nous n’y sommes plus.


Un des fistons sort la liste des fournitures d’école. Il va falloir acheter ce qui manque, réapprovisionner le réfrigérateur, retrouver ses marques, reprendre ses petites habitudes..

Certaines sont tout de même bien plaisantes…

Vous retrouver me fait plaisir.


Comment allez-vous ?

Parlez-moi de vous, de vos vacances, de vos lectures.

A bientôt.

13 août 2009

"La mer c'est dégueulasse les poissons baisent dedans "

serre 6887.JPG"Nous appelerons émotion
une chute brusque de la concience
dans le magique"
J-Paul Sartre

 

 Serre du Parc de la Tête d'Or -  Lyon
(cliquable)

 petite pensée pour L'Arpenteur d'Etoiles..
parce que Lyon ;-)

Je pars quelques jours. Au programme : bain de foule, bain de soleil, bain de mer (…) Repas de famille, apéros, soirées interminables à refaire le monde, parties de pêche, parties de belote, lecture, philo (les conf. de Michel Onfray sont actuellement diffusées sur France Culture)… Certainement un peu de bricolage, parce que le farniente, je ne sais pas trop faire…

Pendant mon absence H et L pouponneront. A mon retour, je ferai connaissance de ces deux petites filles qui n’auront que quelques jours, je m’émerveillerai, comme chaque fois, de la beauté de la Vie…
Il me faudra préparer la rentrée. Reprise du boulot et des cours des enfants pendant que l’Homme partira en déplacement (USA, Allemagne) sans sa petite femme qui préfère la campagne (tintintin !)…
Soleil Bleu me fait rêver, ancrerons-nous ce rêve dans la réalité ?
J’aurai beaucoup de plaisir à revenir en ces lieux, lire vos commentaires, et faire quelques nouveaux articles. Visiter vos petits chez vous et laisser quelques mots…
Je serai heureuse de retrouver la famille, les amis, les voisins, les copains que je n’aurai pas vus pendant les vacances.
J’adopterai certainement, de nouveau, un digne représentant de la race canine (ils le sont tous.. dignes !).
Que de bons moments en perspective…
Pas de perte, de fin, de douleur, elles surprennent et font assez de mal, s’il faut encore anticiper… je m’abstiendrai, donc je n’attends rien de ce genre - comme si cela pouvait suffire pour conjurer le mauvais sort ! ,-)
Je ne sais pas trop si j’aurai l’occasion de venir vous faire un petit coucou pendant cette 15ène mais il est évident que je penserai à vous, à vous tous !
Je vous embrasse.

12 août 2009

Pas de paradis pour les chiennes !

Jenny 9.jpg"Le premier homme qui est mort a du être drôlement surpris"
 Georges Wolinski

 

 

 

Jenny ma chienne, après 14 ans de bons et loyaux services a rendu l’âme.

 

Nous avions justement pensé qu’à la rentrée, il nous faudrait envisager de la faire piquer. C’était une « vieille fifille »  qui donnait des signes de veillesse et de faiblesse. Pas de souffrance, mais une fatigue et une lassitude évidentes.

Nous a t-elle entendu ?

En tout cas, elle a préféré se coucher dans un coin de son jardin, sur l’herbe fraîche, à l’ombre, pour ne plus se relever.

 

Je me souviens avoir vu une émission sur les soins palliatifs, la personne qui faisait cet accompagnement pensait que certains choisissaient le moment de mourir.

Avons-nous la possibilité d’influencer le moment d’arriver ou de partir ?

Et puis je songe à cette conversation avec N. Qui sure d’elle,  justifiait  ses croyances en me disant : « tu es d’accord, nous avons une âme. Quand tu meurs, il faut bien qu’elle aille quelque part, c’est donc bien qu’il y a une autre vie ! »

CQFD, elle m’avait scotchée ! Pour elle, c’était une telle évidence, aucune remise en question possible.

Jenny n’est plus nulle part. Si, elle est dans les souvenirs de la famille. Maintenant elle nourrit vers et micro-organismes. C’est le cycle de la vie. J’aimerais qu’il en soit ainsi pour moi. J'ai pourtant fait le choix de l’incinération, je déteste tellement les cimetières, et le pot de chrysanthème pour la Toussaint me répugne. Je veux vivre par les mots et les souvenirs de ceux qui m’aimaient, pas par une plaque de marbre dans un parc de tombes.

 

Jenny était une brave chienne, elle a partagé ma vie pendant 14 ans, je pense qu'elle a été heureuse...

08 août 2009

Là-haut

la-haut.jpg

 

"Vivez bien.
C'est la meilleure des vengeances."

Le Talmud

 

 

 

 

 

 

 

Là-haut, c'est...

 

 

 

Un vieil homme seul ,

Un petit garçon qui aimerait que l’on croie en lui,
Un gentil chien,
Un magnifique oiseau,
Une belle histoire d’amour,
Une solide amitié.

 

C’est  aussi la vie qui passe,

Des sentiments qui restent intacts,

Des rêves qui perdurent,

Des rencontres qui changent une vie,

Des combats qui rendent beaux.

 

C’est de la couleur,

De l’émotion,

De l’intelligence,

De la tendresse.

 

C’est aussi un film d’animation bien ficelé,

Des couleurs éclatantes…

Des dialogues teintés d’humour,

Des images touchantes et/ou impressionnantes.  

 

Un bon moment de cinoche ! ;-)