18 janvier 2012

C'est fou ce qu'on s'fait !!!

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Il y a quelques années, Ivan, m'avait fait découvrir Gherasim Luca ! Je me souviens de l'émotion ressentie à l'écoute de sa déclaration d'amour : Passionnément.

Il y a quelques jours, je suis allée au théâtre, et de nouveau le charme d'un texte a opéré...
Qui était capable d'une telle originalité, pleine de sens ?
La comédienne m'a répondu Ghérasim Luca !
C'était donc lui, encore, ensemencé, enfoui, en moi....
Tout est revenu, v'là une petite madeleine....   à moi... 

 

« Prendre corps » – 
Ghérasim Luca
 

Je te flore /tu me faune /je te peau / je te porte / et te fenêtre /tu m’os / tu m’océan /
tu m’audace / tu me météorite /
je te clé d’or / je t’extraordinaire / tu me paroxysme /
tu me paroxysme / et me paradoxe / je te clavecin / tu me silencieusement / tu me miroir / je te montre / tu me mirage / tu m’oasis / tu m’oiseau / tu m’insecte / tu me cataracte /
je te lune / tu me nuage / tu me marée haute / je te transparente / tu me pénombre /
tu me translucide / tu me château vide / et me labyrinthe / tu me parallaxes /
et me parabole / tu me debout / et couché / tu m’oblique / je t’équinoxe / je te poète /
tu me danse / je te particulier / tu me perpendiculaire / et sous pente / tu me visible /
tu me silhouette / tu m’infiniment / tu m’indivisible / tu m’ironie / je te fragile /
je t’ardente / je te phonétiquement / tu me hiéroglyphe / tu m’espace / tu me cascade /
je te cascade à mon tour / mais toi / tu me fluide / tu m’étoile filante / tu me volcanique /  nous nous pulvérisable / nous nous scandaleusement / jour et nuit /
nous nous aujourd’hui même / tu me tangente / je te concentrique / concentrique /
tu me soluble / tu m’insoluble / en m’asphyxiant / et me libératrice / tu me pulsatrice / pulsatrice / tu me vertige / tu m’extase / tu me passionnément / tu m’absolu / je t’absente / tu m’absurde / je te marine / je te chevelure / je te hanche / tu me hantes / je te poitrine /
je buste ta poitrine / puis ton visage / je te corsage / tu m’odeur / tu me vertige / tu glisses / je te cuisse / je te caresse / je te frissonne / tu m’enjambes / tu m’insupportable /
je t’amazone / je te gorge / je te ventre / je te jupe / je te jarretelle / je te peins / je te bach / pour clavecin / sein / et flûte / je te tremblante / tu m’as séduit / tu m’absorbes /
je te dispute / je te risque / je te grimpe / tu me frôles / je te nage / mais toi /
tu me tourbillonnes / tu m’effleures / tu me cerne / tu me chair cuir peau et morsure /
tu me slip noir /tu me ballerine rouge / et quand tu ne haut talon pas mes sens /
tu es crocodile / tu es phoque / tu es fascine / tu me couvres / et je te découvre / je t’invente / parfois / tu te livres / tu me lèvre humide / je te délivre / je te délire / tu me délire /
et passionne / je t’épaule / je te vertèbre / je te cheville / je te cil et pupille /
et si je n’omoplate pas / avant mes poumons / même à distance / tu m’aisselle /
je te respire / jour et nuit / je te respire / je te bouche / je te baleine / je te dent / je te griffe / je te vulve / je te paupière / je te haleine / je t’aime / je te sens / je te cou / je te molaire /
je te certitude / je te joue / je te veine / je te main / je te sueur / je te langue / je te nuque /
je te navigue / je t’ombre / je te corps / je te fantôme /
je te rétine /
dans mon souffle / tu t’iris /
je t’écris /tu me penses...........

Mise en musique d'Arthur H...   

01 janvier 2012

2012... devenir humain !

Rue et Place de la République - Lyon - Fête des Lumières - déc 2011 fête des lumières 2011, lyon 

Parce que c’est le 1er janvier, alors je pourrais vous faire le coup des vœux : la santé, l’argent, le bonheur, patati, patata… comme s’il suffisait de se souhaiter une bonne année pour qu’il en soit ainsi. En tout cas, cela permet tout de même, aux gens de se faire la bise, de s’appeler, de s’écrire, alors je veux bien ce côté-là.

Je profite donc de ce jour pour vous remercier de continuer à venir ici, peu de commentaires, mais le nombre de visiteurs est stable. Je connais certains d’entre vous, d’autres pas. J’aimerais un peu plus d’échange, mais votre présence me donne envie de continuer….

Et puis comme un cadeau… une petite piqûre de rappel concernant le désert, un remarquable (comme toujours) Ushuaia Nature, et un magnifique livre offert par des amis. J’ai aimé revoir ces images et me suis sentie décalée dans le monde où je vis, la même impression qu’à mon retour du Sahara, comme si nous étions en train d’oublier l’essentiel….

J’ai aimé la conclusion de Nicolas Hulot, je vous laisse avec ses mots :

 ..."Nous avons une origine commune et que nous appartenons au-delà de nos différences et de nos divergences tous à la même famille : la famille Humaine.

Et que cette simple conscience aurait dû depuis très longtemps provoqué ce que j’appelle : une épidémie d’empathie, de respect les uns envers les autres, mettre fin à nos divisions et nos  querelles qui parfois semblent bien dérisoires. Mais tel n’est pas encore le cas, probablement parce que 7 millions d’années n’ont pas suffit encore pour nous humaniser complètement, car devenir humain est sans doute une tâche plus difficile et plus longue qu’on l’imagine."

Nicolas Hulot

23 décembre 2011

24 décembre....

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à Florian qui m'a scotchée tout à l'heure en prétendant : 

 

"oui maman, je crois au Père Noël,

mais c'est lui qui ne croit pas en moi !"

 

Je vous souhaite un très Joyeux Noël !

15 décembre 2011

La vie...........

vigne, lauris

  "Aimer, c’est préférer un autre à soi-même."
Paul Léautaud.

 

 à Hervé.... qui est arrivé dans mon bureau tout à l'heure,

avec un grand sourire et en proclamant :

 "Christine, je suis amoureux
mais je ne sais pas encore de qui " ;-)))

25 novembre 2011

Grand Corps Malade.... Définitivement.....

Grand Corps Malade

 « Y avait plein de gens qui m'écoutaient,
j'ai vu des oreilles plein leurs yeux
Un tas de cœurs bien intentionnés, 
y avait des jeunes et puis des vieux
Ils étaient là, 
ils m'attendaient même à l'aut' bout d' la France
Ils m'ont offert un bout d'histoire où
j'ai marché 
du côté chance »
    GCM


Ce n’est pas le genre de concert qui me fait me déplacer,

Pourtant dès leur sortie, à la maison on écoute ses cd

GCM de toute la famille est apprécié

C’est la 5ème fois qu’il passe dans notre cité

J’avoue, j’ai souvent hésité à acheter mon billet

mais cette fois-ci j’ai craqué !

Après une première partie, dont le nom j’ai oublié

Dans le clip « Inch’allah » c’est le marié

Sur scène, le décor est planté

On se croirait dans un café

On ne le voit pas arrivé,

Mais dès ses premiers mots le ton est donné

C’est chaud, tendre, simple et enjoué

Fabien touche par sa sincérité

Sur sa béquille, l’homme fragilisé est appuyé

Devant le projo sa grande silhouette s’est imposée

Par sa voix on se laisse envelopper,

Par ses textes on se laisse porter.

Oui, c’était une bien belle soirée,

le "poète du bitume" nous a enchantés !

On part le cœur léger,

En pensant que la vie sait donner

De beaux moments… sacrés !

08 novembre 2011

Cirque Plume....

"Le cirque,
c’est un rond de paradis
dans un monde dur et dément."
Annie Fratellini

Quelle joie de retrouver la troupe de Bernard Kudlak pour son nouveau spectacle "l'Atelier du peintre". Encore une "sacrée" soirée !
 Il faut déjà traverser le Parc Miribel-Jonage, la nuit....
On se demande, comment va se finir ce voyage ?
chapiteau, cirque plume
 
Un peu comme si la magie se méritait !
Enfin, on tombe sur le chapiteau : magnifique, grandiose !
 
On entre dans une première tente où il fait chaud
et les crêpes sont bonnes...
Le lieu est particulièrement accueillant.
 
Puis on passe sous le grand chapiteau, et là, on retrouve son âme d'enfant pendant deux heures durant !
 
Il nous est dit  "Si vous avez apprécié envoyez vos amis,
si vous n'avez pas aimé envoyez vos ennemis."
Sans hésitation, je conseille ce spectacle
enchanteur à mes amis !
 
Ce foisonnement de tableaux où se mêlent fantaisie, poésie, danse, un peu de
 provocation, beaucoup de grâce, d'équilibre, est inoubliable !
 
Un spectacle haut en couleur... (avec une telle thématique !) Les artistes nous enchantent en jouant avec le décalage, la surprise et le burlesque.  La lumière, les ombres, les sons et la musique oeuvrent aussi en ce sens.
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Un voyage émouvant au pays du rêve et de l'humour. 

A la fin du spectacle, tout le public est debout, on tape des pieds.

 .. Puis on sort, on se pose dans la première tente,
parce qu'on n'a pas trop envie de ressortir dans le noir, froid, humide...
 
On est bien là, au chaud, dans le doux, le tendre,
                                                                          hors du temps, hors de portée... 

24 octobre 2011

Page de pub.....

zombie boy "La beauté des choses existe dans l’esprit
de celui qui les contemple."

David Hume

 

 

 

Oui, je sais, je me maquille rarement,
Du coup, vous allez trouver mon message surprenant,

Mais j’assume :

Le fond de teint
Parfois, c’est vachement bien ! ;-)))

 Jetez un œil par ici 

 

Tout de même je préférerais rencontrer ce jeune homme plutôt la journée que la nuit…

Si, si, je vous assure, à la fin de la vidéo parfois il sourit ! 

Zombie Boy 

12 octobre 2011

Rien ne s'oppose à la nuit....

Lucile, delphine de Vigan

"Lucile est devenue cette femme fragile, d’une beauté singulière, drôle, silencieuse, souvent subversive, qui longtemps s’est tenue au bord du gouffre, sans jamais le quitter tout à fait des yeux, cette femme admirée, désirée, qui a suscité les passions, cette femme meurtrie, blessée, humiliée, qui perdit tout en une journée et fit plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, cette femme inconsolable, coupable à perpétuité,
murée dans sa solitude."

Delphine de Vigan "rien ne s'oppose à la nuit"

 

C’est l’histoire d’une nana qui découvre sa mère morte…
En fait, c’est un suicide… Cette mère était bipolaire !

J’ai presque envie de dire que tout est dit !

Tout commence par le drame ! Delphine de Vigan parle alors du travail d’écriture qui s’impose… De très belles pages sur cette nécessité, dévoreuse, épuisante, anéantissante :

L’écriture me met à nu, détruit une à une mes barrières de protection, défait en silence mon propre périmètre de sécurité. Fallait-il que je me sente heureuse et forte et assurée pour me lancer dans pareille aventure, que j’aie le sentiment d’avoir de la marge, pour mettre ainsi à l’épreuve, comme si besoin en était, ma capacité de résistance. 

Un matin je me suis levée et j’ai pensé qu’il fallait que j’écrire, dussé-je m’attacher à ma chaise, et que je continue de chercher, même dans la certitude de ne jamais trouver de réponse. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. 

Avais-je besoin d’écrire ça ? … J’avais besoin d’écrire et ne pouvais rien écrire d’autre, rien d’autre que ça

Mais je sais aussi qu’à travers l’écriture je cherche l’origine de sa souffrance, comme s’il existait un moment précis où le noyau de sa personne eût été entamé d’une manière définitive et irréparable, et je ne peux ignorer combien cette quête, non contente d’être difficile, est vaine

J’ai retrouvé ma maman et mon amie Françoise à chaque page.… Certaines histoires se ressemblent tellement ! Les blessures se referment mais les cicatrices restent, il suffit de passer le doigt dessus pour que tout revienne…

Des mots déjà entendus :

Elle voulait vivre les choses, les ressentir, être vivante… 

Non personne ne peut empêcher le suicide. Me fallait-il écrire un livre, empreint d’amour et de culpabilité, pour parvenir à la même conclusion ?

Lucile est morte comme elle le souhaitait : vivante.

La plume de Delphine de Vigan dérange et touche en plein cœur. En ouvrant ce livre, je suis partie pour un voyage entre famille je vous aime, famille je vous hais, une descente aux enfers insupportable. C'est du cabotage entre la déchéance, la folie, la répugnance, l'injustice, l'incompréhension, et puis la lutte, le courage, l'amour mais aussi la haine... tout y est en fait !

Ce livre est poignant. Il m'a chamboulée...

Impossible de rester indemne quand on tourne la dernière page ! Pour une fois, j'ai presque été contente d'en finir pourtant j'ai vraiment aimé ce livre !

06 octobre 2011

Enfantillages.... amoureux.. pas sérieux...

âne, Franck

« Non c'est toi qui raccroches... Non c'est toi...
Non c'est toi qui raccroches... Non c'est toi...
Non cest toi... C'est toi ...
Bon d'accord je te rappelle... »

Anaïs


Consigne d'écriture proposée par les Impromptus Littéraires :
Votre texte, en vers ou en prose, évoquera une zone de turbulence que vous avez traversée…

   

J’ai  laissé causer mon cœur
Il a parlé à cœur ouvert
Et il a été touché en plein cœur 

Tu me mettais du baume au cœur
Mais tu n’avais pas de cœur

Et à force de me le soulever
Tu as fini par me le fendre

Etre au cœur d’une telle turbulence
Aurait pu me rester sur le cœur 
Mais le mien est  bien accroché

Toi, tu veux le conquérir
J’y consens de bon cœur
Ton rôle de joli cœur me fait sourire
J’aime quand tu me serres sur ton cœur 

Même si cette histoire je la connais par cœur
Il me faut assumer mon cœur d’artichaut

Redouter et fuir le vilain bourreau
Qui va finir par briser mon petit cœur

Mais j’aime trop le sentir qui bat 
il s'en donne à cœur joie
Dommage qu’à chaque fois

Il  croit qu’il ne s’en remettra pas

Pourtant, tant que j'ai à cœur de tout recommencer… 

30 septembre 2011

Patrickkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk

"Mais j' trouve pas d' refrain à notre histoire.
patrick bruel, Pierre TerrassonTous les mots qui m' viennent sont dérisoires.
J' sais bien qu' j' l'ai trop dit,
Mais j' te l' dis quand même... (tin, tin, tin….) je t'aime."

 

L'excellent site Babélio propose, de nouveau, d’offrir un bouquin, contre une critique. Me revoilà dans le rôle de la midinette (pas déplaisant, ma foi !), parce que j'avais choisi plusieurs livres et j'ai reçu :

« Patrick Bruel de Pierre Terrasson »

 Que dire d’un tel ouvrage ?

 Une très belle couverture : le beau gosse joue à cache-cache….

Je suis touchée par la préface de Jean-Louis Foulquier.

Et puis j’ai tourné toutes les pages en admirant ces magnifiques photos qui attestent du charme de cet homme. Je me suis sentie gamine, complètement fan de Patrickkkkkk… Me reviennent quelques paroles de ces chansons populaires, quelques souvenirs aussi de ce chanteur se cassant la voix et le public en redemandait !

Peu de textes, seulement quelques petites anecdotes, très brèves… C'est très superficiel, en fait, histoire de donner en pâture de belles images...

Il faut bien le reconnaître, c’est un peu dérangeant aussi. Les clichés datent de 1987 à 2000. Mais nous sommes en 2011 ! Cet homme  serait-il devenu laid, in-photographiable, faut-il maintenant le cacher ? Le charme aurait-il complètement disparu ? Pas possible !!!!! Un peu de frustration...

Cela ressemble à un hommage, c’est aussi dire, que ce n’est plus… Je trouve cela réducteur et un peu racoleur tout de même. J'ai envie de me révolter, il n'est pas mort, tout de même !!!

Lorsque j’ai refermé ce beau livre de photos, une question tournait dans ma tête : Qu’es-tu devenu Patrickkkkkkkkkkkk ? J’aimerais avoir de tes nouvelles !

 ...Si, ce soir, j'ai pas envie d'rentrer toute seule, 
Si, ce soir, j'ai pas envie d'rentrer chez moi ....
..... Ok je Dors, dors, mais je ne ferme pas les yeux....
.... Mais toi,  pars pas... pars pas... pars pas...

23 septembre 2011

Ne crois pas....

k de b.JPG  

« Ne crois pas, ne crois pas, Alfred, que je puisse être heureuse avec la pensée d’avoir perdu ton coeur. Que j’aie été ta maîtresse ou ta mère, peu importe. Que je t’aie inspiré de l’amour ou de l’amitié ; que j’aie été heureuse ou malheureuse avec toi, tout cela ne change rien à l’état de mon âme à présent. Je sais que je t’aime et c’est tout. Veiller sur toi, te préserver de tout mal, de toute contrariété, t’entourer de distractions et de plaisirs, voilà tout le besoin et le regret que je sens depuis que je t’ai perdu. »


George Sand à Alfred de Musset, Venise, le 15 avril 1834

08 septembre 2011

Un brin de soleil... encore.....

kris

 "Ce que cache mon langage, mon corps le dit...
Mon corps est un enfant entêté,
mon langage est un adulte très civilisé."

Roland Barthes "Fragments du discours amoureux" 


"J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables, j'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion, j'ai été déçu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger. J'ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis éternels. J'ai aimé et l'ai été en retour, mais j'ai aussi été repoussé. J'ai été aimé et je n'ai pas su aimer. J'ai crié et sauté de tant de joies, j'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le coeur, tant de fois ! J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos. J'ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d'un sourire. J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial (que j'ai fini par perdre)... Mais j'ai survécu ! Et je vis encore !

Et la vie, je ne m'en passe pas... 
Et toi non plus tu ne devrais pas t'en passer. Vis !!!

Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que LA VIE C'EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !"

      Charlie Chaplin

02 septembre 2011

Ne chargez plus la mule !!!!!

 

kris, drôme

 

" La plupart des gens regardent les choses comme elles sont et se disent : pourquoi ?
Moi, je regarde les choses
comme elles pourraient être 
et je me demande : pourquoi pas ? "

John Fitzgerald Kennedy

  

C'est fini les vacances.... 

 

montluc, prison, mémorial

Visite du Mémorial de Montluc. C’est gratuit et intéressant ! 

Quel destin ! Prison militaire (construite en 1923) puis prison vichyste, puis prison allemande (enclave, territoire allemand à Lyon) pour, après sa libération redevenir une prison « normale » de Lyon… où des femmes ont été internées jusqu’en 2009.

Bref un lieu qui fout la chair de poule, on entend parler de guillotine, d’exécutions sommaires, de cruauté inouie, de massacres... On a du mal à imaginer 7 ou 8 détenus dans une cellule de 4 m2, sans hygiène, faisant des courses de punaises pour s’occuper…

C’est pas bon pour le moral, cette petite descente aux enfers….

 

La peil que habito almodovarPour me changer les idées, on m'invite au ciné : le dernier Almodovar « La piel que habito » !

J’aime le cinéma de ce réalisateur ! Ce devrait être un bon moment ! Et ce le fut ! même si....

Au début, cela ressemble à un Hitchcock… j’attend la suite.

Je suis sous le charme d’Antonio Banderas (qui vieillit particulièrement bien), même si, sa folie et son diabolisme est insupportable. Et que dire de la beauté irrésistible d'Elena Anay ! Comme d'habitude une galerie d'écorchés "vifs" et ce n'est même pas un euphémisme !

Il est, là aussi, question, de cruauté, de quête d’identité, d’humiliation, de soumission, de haine, de vengeance, de mutilation, d’emprisonnement, d’avilissement….

Oups, c’est quand le bonheur, les petites fleurs, les oiseaux qui chantent, les papillons, la chaleur du soleil, le bonheur, l’Amour, la douceur, la tendresse ? 

24 août 2011

je t'écris encore...

drôme, rivière

  

 

                         "Le désir s’exprime par la caresse
comme la pensée par le langage"

Jean-Paul Sartre


 

Je t'écris encore

En fait, tu sais, rien n'a changé,
Les apparence trompent souvent :
Personne ici n'a oublié,
Malgré la vie, malgré les ans.
Dans tes tiroirs tu vis caché.
Etait-ce hier ? Il y a cent ans ,
On les ouvre, tu apparais.
Tu sais, on a gardé tes vêtements.

Je tombe parfois sur une lettre
Que tu n'as jamais pu poster,
Sur un livre où tu as pu mettre
Un marque-page pour l'oublier.
Mais moi je suis toujours la même :
Celle que tu as toujours connue.
Je t'écris encore que je t'aime
Ou que nos amis sont venus.

Nos larmes coulent moins souvent
Et nos sanglots se sont tus.
Mais il reste qu'avec le temps,
On n'oublie rien, on s'habitue.
On s'habitue à ton silence
En le noyant dans d'autres rires,
On s'habitue à ton absence
En faisant semblant de partir.

Car en fait rien n'a changé,
Les apparence trompent souvent :
Aucun de nous n'a oublié.
Tu sais, on a gardé tes vêtements.

 Anita Beldiman-Moore

20 août 2011

Le v'là !

E.T."On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve

Héraclite

 

 

 

 

 

à Gaby,

à Thierry...

 

 

 
Nous l’avons retrouvé……  au bord de la Drôme, 

oui, il a pris un coup de vieux… mais E.T. restera toujours E.T. ! ,-)))