04 décembre 2009

Ailleurs...

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"Rester, c'est exister.

Mais voyager, c'est vivre"

Gustave Nadaud

 

 

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Je m'en vais...

La verdure va certainement me manquer, vous aussi...

Si vous passez par ici, si vous pensez un peu à moi, si vous en avez envie,
laissez-moi quelques mots, j'aurai beaucoup de plaisir à vous retrouver.

Prenez soin de vous et à bientôt.

02 novembre 2009

Après la pluie...

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« L'animalité hante l'humain,
et définir un homme indépendamment de l'animal  n'a pas grand sens »,
 

« L’homme n’est pas sorti de l’état de nature, mais il en a exploré une niche extrême ».

Dominique Lestel

19 octobre 2009

ça ha ra !!!

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à Soleil Bleu....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Le désert c’était l’infini mis à la portée des hommes."

Maxime Chattam 

 

 


En fait,

Ça se rêve,

Ça s’imagine,

 

Et puis,

Ça se pourrait,

 

Alors

Ça se pense,

Ça se discute,

 

Finalement,

Ça se prépare,

Ça se précise,

Ça prend tournure,

Ça se confirme,

 

Du coup,

Ça se fait attendre,

 

Mais,

Ça se fera

 

Et

Ça sera certainement inoubliable !

 

07 septembre 2009

Solaire !

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"Pères et maîtres, je le demande : qu'est-ce que l'enfer ?
Je maintiens que c'est la torture d'être incapable d'aimer."

Dostoïevski

 

 

 

On cherche dans les petites annonces, on est effrayé par le prix d’un chien de race, et puis on se dit qu’importe qu’il soit berger allemand comme Jenny ou issu d’un croisement peu probable. Et puis le beau-père me passe un coup de fil, une portée d’adorables poilus est à prendre. Ils ont plus de deux mois ½..
Nous découvrons donc la mère attentionnée et toute sa progéniture qui court dans tous les sens. La race de la mère est indéfinissable. Et les petits sont de tous les genres, deux « type berger », (mais ils sont réservés) et pour les autres, certains ont des petites pattes, d’autres des grandes, des museaux longs, des museaux ronds, des pelages noirs, d’autres fauves, des poils ras et un seul, tout cotonneux… avec des grosses pattes et un air attendrissant.
Le choix est vite fait.
En rentrant sur Lyon, toute la famille cherche un nom à ce nouveau compagnon.
Il y a bien eu un Soleil Vert, un Soleil Rouge,  il y a un radieux Soleil Bleu, et pourquoi pas un soleil tout noir, ce sera Hélios !
Après une nuit calme, il découvre le jardin - son territoire et  fait la connaissance des matous….
Il n’a aucun a priori sur les félins et du coup est vite rappelé à l’ordre quand il s’empresse de venir s’y frotter : coup de pattes, souffle court, dos rond, poils hérissés.. Il cherche alors vite refuge vers sa nouvelle « manman » d’adoption, je le rassure… Mais du coup, il ne me lache plus… je teste la justesse de l’expression « suivre comme un petit chien »….
Je décide alors de faire le tour du jardin avec lui, et la joyeuse troupe me suit,  le jeune canin qui a peur de me perdre et marche dans mes pas - dans mes pieds serait plus juste, suivi par les félins curieux qui le surveillent.
Heureusement que le ridicule ne tue pas parce que franchement la scène est risible !

C’est lundi, je vous souhaite une belle semaine, baignée par le soleil, qu’importe sa couleur, qu’importe le flacon, pourvu….

12:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : helios

01 septembre 2009

"A toute bombe..."

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"Devenir soi nécessite
un détour par les autres"
Albert Jacquart

 

Une petite pensée pour Olivier, amateur de belles phrases, amateur de belles choses.... :-)

C'est la rentrée et tout repart sur les chapeaux de roues... pas trop le temps de lire, d'écrire... ça ira mieux demain !

29 août 2009

Alors recommençons...

IMG_2221 barque xxx.jpg"Il faut secouer la vie, autrement elle nous ronge"
Stendhal


Une petite pensée à l'ami Sol...
parce que cela fait longtemps...

 

 

Voilà, c’est fini, le soleil (qui colore la peau), la plage (superbe le matin, surchargée l’après-midi, agréable le soir), le sable fin (brûlant à midi, plaisant quand il est frais), les coquillages (surtout les saintes-lucies que tout le monde cherche), la mer à 26 degrés…

Les journées où l’on fait ce que l’on veut, pas de contrainte d’heures… Un autre lieu, un autre rythme, d’autres gens…

 

Et puis il faut tout ranger,  faire un grand ménage, remettre laisses et colliers aux chats et reprendre la voiture pour 4 heures de route.

 

Arriver à la maison, plus de comité d’accueil, Jenny n’est plus !  

Constater que le jardin a souffert, mais le pied de verveine est beau, l’azalée du Japon a tenu le coup, les pieds de tomates aussi nous gratifiant alors de quantité de fruits colorés et juteux ! Par contre les jeunes pieds de rhubarbe sont secs !

Trois belles courges semblent nous rappeler que l’automne c’est pour bientôt, tout comme le cerisier qui perd ses feuilles.

Alors on défait les valises, on trie les photos, on prépare les albums, on fait la lessive, on retrouve un peu de sable dans certains sacs, on repense aux bons moments passés là-bas.

Mais nous n’y sommes plus.


Un des fistons sort la liste des fournitures d’école. Il va falloir acheter ce qui manque, réapprovisionner le réfrigérateur, retrouver ses marques, reprendre ses petites habitudes..

Certaines sont tout de même bien plaisantes…

Vous retrouver me fait plaisir.


Comment allez-vous ?

Parlez-moi de vous, de vos vacances, de vos lectures.

A bientôt.

13 août 2009

"La mer c'est dégueulasse les poissons baisent dedans "

serre 6887.JPG"Nous appelerons émotion
une chute brusque de la concience
dans le magique"
J-Paul Sartre

 

 Serre du Parc de la Tête d'Or -  Lyon
(cliquable)

 petite pensée pour L'Arpenteur d'Etoiles..
parce que Lyon ;-)

Je pars quelques jours. Au programme : bain de foule, bain de soleil, bain de mer (…) Repas de famille, apéros, soirées interminables à refaire le monde, parties de pêche, parties de belote, lecture, philo (les conf. de Michel Onfray sont actuellement diffusées sur France Culture)… Certainement un peu de bricolage, parce que le farniente, je ne sais pas trop faire…

Pendant mon absence H et L pouponneront. A mon retour, je ferai connaissance de ces deux petites filles qui n’auront que quelques jours, je m’émerveillerai, comme chaque fois, de la beauté de la Vie…
Il me faudra préparer la rentrée. Reprise du boulot et des cours des enfants pendant que l’Homme partira en déplacement (USA, Allemagne) sans sa petite femme qui préfère la campagne (tintintin !)…
Soleil Bleu me fait rêver, ancrerons-nous ce rêve dans la réalité ?
J’aurai beaucoup de plaisir à revenir en ces lieux, lire vos commentaires, et faire quelques nouveaux articles. Visiter vos petits chez vous et laisser quelques mots…
Je serai heureuse de retrouver la famille, les amis, les voisins, les copains que je n’aurai pas vus pendant les vacances.
J’adopterai certainement, de nouveau, un digne représentant de la race canine (ils le sont tous.. dignes !).
Que de bons moments en perspective…
Pas de perte, de fin, de douleur, elles surprennent et font assez de mal, s’il faut encore anticiper… je m’abstiendrai, donc je n’attends rien de ce genre - comme si cela pouvait suffire pour conjurer le mauvais sort ! ,-)
Je ne sais pas trop si j’aurai l’occasion de venir vous faire un petit coucou pendant cette 15ène mais il est évident que je penserai à vous, à vous tous !
Je vous embrasse.

12 août 2009

Pas de paradis pour les chiennes !

Jenny 9.jpg"Le premier homme qui est mort a du être drôlement surpris"
 Georges Wolinski

 

 

 

Jenny ma chienne, après 14 ans de bons et loyaux services a rendu l’âme.

 

Nous avions justement pensé qu’à la rentrée, il nous faudrait envisager de la faire piquer. C’était une « vieille fifille »  qui donnait des signes de veillesse et de faiblesse. Pas de souffrance, mais une fatigue et une lassitude évidentes.

Nous a t-elle entendu ?

En tout cas, elle a préféré se coucher dans un coin de son jardin, sur l’herbe fraîche, à l’ombre, pour ne plus se relever.

 

Je me souviens avoir vu une émission sur les soins palliatifs, la personne qui faisait cet accompagnement pensait que certains choisissaient le moment de mourir.

Avons-nous la possibilité d’influencer le moment d’arriver ou de partir ?

Et puis je songe à cette conversation avec N. Qui sure d’elle,  justifiait  ses croyances en me disant : « tu es d’accord, nous avons une âme. Quand tu meurs, il faut bien qu’elle aille quelque part, c’est donc bien qu’il y a une autre vie ! »

CQFD, elle m’avait scotchée ! Pour elle, c’était une telle évidence, aucune remise en question possible.

Jenny n’est plus nulle part. Si, elle est dans les souvenirs de la famille. Maintenant elle nourrit vers et micro-organismes. C’est le cycle de la vie. J’aimerais qu’il en soit ainsi pour moi. J'ai pourtant fait le choix de l’incinération, je déteste tellement les cimetières, et le pot de chrysanthème pour la Toussaint me répugne. Je veux vivre par les mots et les souvenirs de ceux qui m’aimaient, pas par une plaque de marbre dans un parc de tombes.

 

Jenny était une brave chienne, elle a partagé ma vie pendant 14 ans, je pense qu'elle a été heureuse...

26 juillet 2009

Qui vient manger, ce soir ?

table blog.jpg"Poden cortar todas las flores.
Pero jamas detendran la primavera"

Pablo Néruda.

"Ils (nos ennemis) peuvent couper toutes les fleurs.
Mais Jamais ils ne seront les maîtres du printemps
"

 

Week-end bien plaisant. En famille, entre amis, barbecues successsifs mais différents à chaque fois. Jolies tables, Salade, tomates,  petites pommes de terre, courgettes, haricots, petits pois... cultivés avec amour par des jardiniers, cuisinés avec tendresse par les maitresses de maison. ... et dévorés avec gourmandise par l'invitée... ;-)

Encore de belles déclinaisons du Bonheur !

J'espère qu'il en a été de même pour vous.

Je vous embrasse.

22 juillet 2009

Je l'ai eu !

2 ny 0.jpgpour Jack...
pour les petits airs de
Willy The Cat,
en espérant que ce dernier  retrouvera vite
son foyer où il manque terriblement.
.

 

 « La liberté n'est qu'un vain fantôme, quand une classe d'hommes peut affamer l'autre impunément. L'égalité n'est qu'un fantôme, quand le riche, par le monopole, exerce le droit de vie et de mort de son semblable. La république n'est qu'un vain fantôme, quand la contre-révolution s'opère de jour en jour par le prix des denrées auquel les trois quarts des citoyens ne peuvent atteindre sans verser des larmes. »

Prêtre Jacques Roux surnommé "le curé rouge" 1752-1794

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