15 juillet 2008
...En plein soleil, ma peau ne connait que toi....
« Et même si je ne marche plus tout à fait droit,
Même si mes pas ne sont plus ceux d'autrefois
Je vais, de travers, je vais
Et même si je sais que l'on parle de moi,
Que certains se réjouissent alors que d'autres prient pour moi
Je vais, je ne les entends pas…. »
Mais qu’il est beau cet homme tatoué et son sourire malicieux…. ;-)
Mais comme elle est enivrante sa musique qui bascule de la chanson tendre au rock….
Mais comme ils sont émouvants ses textes qui chamboulent…
Encore un concert magique qui remplit le cœur, les yeux, les oreilles…
Il semble très sensuel, un brin charmeur... ce Manuel Da Silva !!! ;-)
http://www.youtube.com/watch?v=3Rk_iqLnaxw&feature=re...
http://www.youtube.com/watch?v=3nczHn2-2KM
23:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : manu da silva
14 juillet 2008
Théatre antique
« Le souvenir de Clémence ne cesse de m’accompagner.
Il brille à la surface de l’eau »
Michèle Lesbre – Le « Canapé rouge »
Hier : Concert à Vienne.
Premier groupe : Padam…. Je découvre. En discutant plus tard avec Nader le chanteur, il me dit avoir déjà fait 4 albums et passe en octobre au Transbo, bien sympa !
La chanson du dimanche : un grand délire ! Génial ! Une ambiance estivale, généreuse, festive ! Un public qui connait leurs textes… Deux types qui ne se prennent pas au sérieux et vraiment formidables ! Il est évident qu’avec eux, personne ne perd sa bonne humeur, meur, meur, meur..... ;-) !
Java : j’avoue avoir eu du mal avec leurs textes, le rap, pas moyen ! ;-(
Luke : j’avais adoré leur deuxième album, le 3ème me plait moins, j’ai réécouté en direct-live, ces chansons-là avec un plaisir IMMENSE, (et là c’est un euphémisme….) Les dernières, bof….
Et puis une petite pensée à Françoise qui ne connaissait pas Luke, nous lui avions fait une compil de ce que nous aimions… avec « La terre ferme »…. Nous l’avons laissée repartir… et quand nous nous sommes retrouvés devant son cercueil, elle avait choisi cette chanson pour la fin de la cérémonie :
«Amenez-moi en mer
Là où l'amour est merveilleux
Amenez-moi en mer
Là où je brûle de mille feux
Amenez-moi en mer
Là où je m'en crèverai les yeux
A l'abri de l'enfer A l'abri du bon dieu »
Alors, l’absence, la douleur, les larmes m’ont rappelée à l’ordre.
Sur le moment, j’en ai voulu à ce groupe d’avoir fait une telle chanson, une chanson qui permette à une petite nana de mettre fin à ses jours et de trouver les mots justes pour l’accompagner dans la grande bleue qu’elle aimait tant….
Il m’a fallu du temps pour revenir au concert.
Il faut du temps... Beaucoup de temps.
A la fin, les lumières s’éclairent, on remet la musique d’ambiance pour que tout le monde parte et puis non… personne ne bouge, on applaudit, on en veut encore, alors, tout sourire et visiblement très touchés, il reviennent chanter en avant-première Catherine qui sera sur leur prochain album qui sort en Automne ! Yes ! J’attends avec impatience ce nouvel opus !
Bref, une excellente soirée….
Ce soir, je vais voir Manu Da Silva… la fête continue… ;-)
16:42 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cowboys fringants, luke, padam
10 avril 2008
Comme t'étais en vie !
"Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s’ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debout"
Cali
Concert de Cali, Halle Tony Garnier, Lyon le 9 avril 2008.
Après une courte première partie (et courte rimait avec tant mieux !) nous nous sommes trouvés devant un écran sur lequel était diffusées des images de foules, de manif en rouge, noir et blanc, puis la salle est devenue rouge et Cali est arrivé bondissant, en demandant à tout le monde de se lever « plus haut », « Lyon », et en chantant "1000 cœurs debout"… Magnifique !
Il courait d’un bord à l’autre de la scène, sautillant, constamment en mouvement, se baissant pour toucher les gens, souriant, gai…
Il a chanté pendant que derrière lui sur un écran géant étaient projetés images, photos, dessins….
Quelle énergie, quelle présence, quelle générosité, J’ai adoré cette proximité, ce partage. Pas de consigne pour les appareils photos (comme quoi c’est possible) ! Au contraire, il semblait s’en amuser, il a fait monter sur scène un couple de jeunes rencontré dans l’après-midi à la Fnac, puis il a chanté au téléphone qu’une nana lui avait tendu dans la foule. Bref, une vraie communion, je pense que nous étions aussi heureux que lui de vivre ce moment-là.
Il a même filmé son public un moment, puis a pris un bain de foule majestueux un petit mot, une main serrée… puis est revenu sur scène après un très long slam. Et cet homme tout de blanc vêtu porté par son public avait vraiment quelque chose de magique.
De très bons musiciens Richard Kolinka (l'ex batteur de Téléphone) un bruiteur extra, des cuivres, une bonne équipe !
Des grands moments d’émotions, quand il a chanté pour les sans sans-papiers, pour son combat de père, ou contre la guerre devant la photo de son père… et quelle poésie lors de la reprise de Roberta chantée avec le public…
Lors de ce show j’ai pensé à mes grands-parents, à mes parents, à mon amie disparue, je crois que c’est la première fois qu’en concert, il y a un texte, une émotion pour tous ceux que j’aime. Drôle d’impression, cet homme qui ne sait rien de moi et qui me touche au plus profond en me donnant autant de plaisir. Bref, vous l’aurez compris, ce fut un grand moment de bonheur !
Il a beaucoup donné hier à Lyon et nous avons tout pris avec une telle joie !
A l’issue du concert, il n’arrivait pas à quitter la scène et nous nous n’arrivions pas à quitter la fosse, les mains tendues, en chantonnant… impossible de se décoller… je crois qu’il boitait… et il remet cela ce soir à Toulouse !!!
.....
Quand les portes se sont ouvertes, tout le monde s’est alors dirigé vers la sortie, et là, on ne se dit pas : quel troupeau de mouton !
Non, on pense : qu’il était intense ce moment-là, vécu tous ensemble !
Il a plu dehors, on ne se dit pas : zut, c’est tout mouillé, glissant,
Non, on trouve que les reflets de lumière sur les pavés sont gracieux et que la nuit est belle !
On ne se dit pas : je suis crevée, je vais me coucher...
Non, on pense qu’il suffira de fermer les paupières pour avoir l’impression d’y être, encore un peu....
Merci Cali !
12:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : cali, super-mec
09 avril 2008
Cruel dilemme...

« Je vais encore sortir ce soir
Je le regretterai peut-être
Je vais encore sortir ce soir
Je le regretterai sans doute »
pour répondre à Etienne Daho, ben moi je ne sortirais pas ce soir, et je le regrette déjà….;-(
Je viens de découvrir avec horreur que ce soir à Lyon, auront lieu deux concerts : Ridan et Cali !!!
J’aime les deux. (histoire de pouvoir encore me taxer d’opportunisme…. de suivre la mode…. les artistes médiatisés…. ).
Ben oui, j’aime Goethe et Stephan King, Beigbeder et Zweig, Philippe Besson et Alexandre Jardin… et puis tant d’autres.
J’aime la sincèrité de Michel Onfray, et la démarche des décroissants…
Mes dernières séances de ciné étaient : Bienvenue chez les Ch’tits (où j’ai bien ri), et No country for old men (où j’ai eu peur) et There Will Be Blood (où j’ai retenu mon souffle) et Into the Wild (où j’ai pleuré….)
Alors l’adage populaire prétend que « quand on a le cul entre deux chaises, on s’assoit par terre »…
Et bien c’est un peu cela, impossible de choisir !
Mais tout de même je mettrais mes petits fesses dans un bon fauteuil et je savourerai « Pi » de Darren Arnofsky (pas mal quand même !)
Mais il est vrai que les albums de ces deux artistes me plaisent énormément.
http://www.caliciuri.com/video
Je suis tout de même un peu tristounette de ne pas sortir ce soir. ;-)
14:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : cali, ridan, super-mec
03 avril 2008
Le retour du grand brun à la grosse voix
"Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit
J'aime la foule quand ça grouille, j'aime les rires et les cris
J'écris mon envie de croiser du mouvement et des visages
Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages"
GCM
Révélé avec son premier album "Midi 20",
Grand Corps Malade sort son second opus "Enfant de la ville".
Le slameur de Saint Denis, revient avec de très beaux textes
et une mise en musique particulièrement réussie.
Pour en savoir plus "Envoyé Spécial", consacre ce soir
un sujet au Grand Corps Malade.
Il est particulièrement émouvant ce Fabien, qu’en pensez-vous ?
14:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : grand corps malade, super-mec
20 mars 2008
Et la tendresse, bordel....
"Le bonheur, c'est quand le temps s'arrête".
Gilbert Cesbron
Marguerite
La semaine dernière ma grand-mère a fêté ses 98 ans !
Elle va plutôt bien, a fait le deuil de ses jambes, mais a encore bon œil, bon coup de fourchette. Souvent quand j’arrive elle est assoupie, je lui caresse une main et lui murmure quelques mots. Alors ses yeux s’illuminent, elle me fait toujours un sourire qui fait le tour de son visage.
Ma grand-mère est très belle !
Elle a de petits yeux vifs, elle est encore gourmande et coquine.
Quand elle montre des photos d’elle, jeune, tout le monde pense que c’est moi, il parait que nous nous ressemblons...
Parfois, elle se "déconnecte", s’invente alors une vie palpitante, prétend être partie quelques jours avec le directeur de la maison de retraite, avoir un chien, ou des chevaux… Elle a l’air heureuse. D’autres fois par contre, elle n’a pas le moral, elle me demande de ne plus aller la voir, dit que c’est trop long, qu’il faudrait qu’elle parte maintenant. Elle reconnaît avoir eu une belle vie, malgré tous les coups durs… mais elle n’attend plus rien !
Tout à l’heure à la maison de retraite, une chanteuse est venue avec sa guitare et du coup, main dans la main j’ai chanté avec ma grand-mère ! Il y avait ce texte magnifique que j’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver. La version originale est celle de Marie Laforet, par contre dans cette version, celle de Bourvil, un couplet est rajouté :
« On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment
…
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin
…. »
La Tendresse de Noël Roux / Hubert Giraud - 1963 ( Version modifiée chantée par Bourvil)
http://www.dailymotion.com/video/x32t0m_bourvil-la-tendre...
En echo, viendrait alors le texte de Daniel Guichard
« La tendresse
C'est quelquefois ne plus s'aimer mais être heureux
De se trouver à nouveau deux
C'est refaire pour quelques instants un monde en bleu
Avec le cœur au bord des yeux
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse
C'est quand on peut se pardonner sans réfléchir
Sans un regret sans rien se dire
C'est quand on veut se séparer sans se maudire
Sans rien casser, sans rien détruire
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse. »
http://fr.youtube.com/watch?v=ma8035ETDxs
Paroles: Daniel Guichard, Jacques Ferrière. Musique: Patricia Carli - 1972
18:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : super-nana, gilbert cesbron, tendresse, bourvil, marie laforet, daniel guichard, grand-mère
18 mars 2008
Eldorado....
"Mais tu ne me dois rien
j'ai eu un mal de chien
à me faire à cette idée
à l'accepter enfin
est-ce qu'au moins tu m'en s'rais gré?
Chacun poursuit son chemin
avec ce qu'on lui a donné
mais toi tu ne me dois rien."
Stephen Eicher
Dans la série mes super-mecs, il me faut vous parler de mon ami Z…. pas Zorro mais presque !
Je voulais aller voir Stephan Eicher qui passait dans la banlieue lyonnaise. Mais les circonstances ont fait que lorsque j'ai voulu acheter des places, il était trop tard, concert complet, tout était vendu ! ;-(
Alors j’ai appelé Z…
.... et du coup, il m’a invité au concert !En voilà un bel exemple de "super-mec" à moi !
Soirée vraiment très agréable.
Stephan Eicher est venu en jean, chemise blanche, gilet et veste noirs, à l’heure très précisément (je ne me souvenais plus que c’était possible, est-ce la ponctualité suisse ?) Au début il était seul avec sa grosse guitare blanche… puis il l’a remplacée par une plus petite guitare blanche aussi, et ses deux musiciens l’ont rejoint. A eux trois ils nous ont fait un concert du tonnerre, en s’amusant comme des fous avec des samplers et en mettant en boucle des sons enregistrés avec leurs différents instruments, chacun étant complètement polyvalent !
Raffinement aussi dans les jeux de lumière, souvent indirects ou en ombres chinoises, qui mettaient vraiment le trio en valeur.
Un public sympa, l’ambiance était vraiment bonne !
Soirée magique… merci Z et ta "super-nana" avec qui j’ai couru dans la fosse pour me rapprocher du "super-mec" star (comme beaucoup de fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiillles)… pour les dernières "super-bonnes" chansons ! ;-)
Article précédent sur Stephan Eicher...
21:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : stephan eicher, concert, super-mec
13 janvier 2008
Ce mec est too much...
Dans le monde moderne,
c’est la représentation médiatique d’un homme
qui est à l’origine des actes que cet homme accomplit
(afin de devenir s aporpre représentation).
John Shotter (sociologue)
Pete Doherty était attendu le 15 janvier au Tranbo de Lyon, concert complet depuis bien longtemps, et puis en fait, BabyShambles ce sera pour le 5 février !
Selon l'organisateur "Monsieur DOHERTY est convoqué ce jour-là par Monsieur le Juge pour son contrôle judiciaire".
Pete Doherty est le sujet de l’édito du « Petit Bulletin » (Hebdo gratuit des spectacles » Edition de Lyon). L'article se termine ainsi : « c’est peut-être ce qui touche chez Doherty : il peut écrire des hymnes à jouer dans les stades, mais on ne sait jamais s’il sera capable d’enfiler son short et de sortir des vestiaires. La postérité notariale et impitoyable, se chargera toute seule de faire le tri et livrera, ou pas, les dividendes de ce talent dont Pete ne sait que faire »
Pour « 491 » (cultures urbaines et d’ailleurs) qui n’a pas eu le temps de modifier son article de la 1ère page, la conclusion est la suivante : « on aime Pete Doherty pour tout ce qu’il est et incarne. Ame damnée ? Poète maudit ? Rockeur sulfureux ? Il est un peu tout ça. Capable du meilleur comme du pire, provocateur, cynique, jusqu’au-boutiste et …. Attachant parce que fragile et terriblement humain. On rêve d’un concert haletant et sans blabla, qui joue vite et bien ».
Du coup, tout cela attise ma curiosité, mais qui est cet homme-là en fait ? Je me suis un peu documenté sur ce jeune dandy, paumé, excessif, qui par sa vie tumultueuse fait souvent la une des journaux à scandales. Je ne sais pourquoi, mais c’est le genre de type que je trouve attachant. Père militaire, élevé à la dur, qui se refugie dans la littérature. Il a rapidement son « style », et prend le chemin d’une vie chaotique…. Prix de poésie à 16 ans. Reconnu au niveau musical, en février 2003, son groupe The Libertine est nommé « meilleur nouveau groupe » aux NME awards. Jeune homme trop charismatique, trop talentueux, trop énervant, trop excessif, trop mignon, trop dévergondé, trop décadent, trop génial, trop désinvolte, trop imprévisible et à la trop vie tumultueuse… (drogues, cures de désintox, cambriolages, vols, bagarres…) genre sale gosse, gâté qui brûle sa vie par les deux bouts.
Et puis je l’ai écouté toute la matinée, et j’aime bien, il me sera trop difficile de choisir quelques titres, parce qu’il faut du temps pour que je m’en imprègne mais sa voix et sa musique me parle bien ! Comme cela, un peu par hasard :
http://www.youtube.com/watch?v=am8C47g41Nk
http://www.youtube.com/watch?v=GTsXQE8w1J8
14:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : pete doherty, super-mec, john shotter
09 janvier 2008
Adrien, Félix et Karim
« Tu verras, tu verras
Ils ne nous auront pas
Non, tout ne se finit pas comme ça,
Et sans se faire attendre,
on se fera entendre
Mais non tout ne se finit pas comme ça »
Alors après Luke, Deportivo, Eté 67, voilà mon nouveau coup de cœur !
Trois jeunes (très djeuns) dans le vent, et apparemment, ils prennent de bons ascendants… v’là donc BB Brunes…
Un premier album plutôt réussi. Cela fait un moment que je les écoute à la maison, et franchement me font bien craquer :
Dis-moi : http://www.youtube.com/watch?v=nE8ExAWthpk&feature=re...
Perdus la nuit : http://www.youtube.com/watch?v=cTDyDoll8so&feature=re...
Le Gang : http://www.youtube.com/watch?v=TIoREQ81z3YElle est blonde…. http://www.youtube.com/watch?v=YK1GsW_vNiw&NR=1
Pour en savoir un peu plus sur eux : http://www.ramdam.com/disco/disco04/13643.htm
22:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : BB Brunes, super-mec, blonde
07 décembre 2007
L'amour le vrai, un jour y meure, y reste pas...
"Si elle continue de m’aimer alors que cette menace est sur nous, c’est la preuve que cet amour qu’elle me porte à la force de tout défier. Et s’il possède cette force, je peux enfin croire en lui…"
Charles Juliet – L’année de l’Eveil
http://www.dailymotion.com/relevance/search/clarika/video...
Bien sûr que je me les pose aussi ces questions, et puis d'abord, pourquoi pas ? Moi, je veux y croire ! ;-)
En tout cas cette chanson entre en écho avec celle d’Alain Souchon que j'adore, (et la chanson, et Souchon !) :
"Quand j'serai K.O.,
Descendu des plateaux d'phono,
Poussé en bas
Par des plus beaux, des plus forts que moi,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
Attention : plus personne
Porteurs de glace de chewing gum,
Plus d'belle allure,
Chevaux glissant sur la Côte d'Azur.
Quand j'serai pomme,
Dans les souv'nirs, les albums,
Est-ce que tu laisseras
Ta main, sur ma joue, posée comme ça ?
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
Plus d'atoll
Pour une déprime qu'a du bol,
Plus les folles
Griffonnant "Je t'aime" sur des bristols.
Quand j'serai rien
Qu'un chanteur de salle de bains,
Sans clap clap
Sans guitare, sans les batteries qui tapent,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?"
11:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Clarika, Souchon, Charles Juliet, Klimt, amour, "ça s'peut pas", "quand j'serai KO"




