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"Un jour, j'irai à New york avec toi"

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« Impose ta chance,

serre ton bonheur et va vers ton risque.

À te regarder, ils s’habitueront. »  

René Char

2025 restera l'année de ce voyage avec mon homme et mes trois fils à New-York  !

New York : l'insomniaque séduisante.  Cette ville m’a offert bien plus que des gratte-ciels et des lumières (naturelles ou artificielles) : des souvenirs de moments tellement précieux ! Elle symbolise un de mes plus grands bonheurs : la fierté d’une mère consciente de la chance folle d’avoir vécu ça, à ce moment précis, tous ensemble. Une ville où j’ai vu mes enfants avancer, tous les 3, côte à côte, s’étonner, s’émerveiller, s’ouvrir au monde, partager tous ces moments complices, rire ensemble au milieu du tumulte, marcher des kilomètres quotidiennement sans jamais se lasser… les bons repas (même le moins bons), les pauses gourmandes, les discussions sans fin, les silences heureux. Mon compagnon ravi d’être là, et moi savourant chaque instant !

Je garde avec NY un lien particulier, c’est presque une histoire d’amour, un peu bruyante, intense, fatigante parfois, mais profondément marquante.  Cette ville avec tout ce qu’elle représente m’a donné le sentiment étrange de me sentir minuscule et incroyablement vivante à la fois. 

Dans ce lien particulier avec NY, il y a aussi cet espoir. L’espoir que cette ville reste fidèle à ce qu’elle incarne pour moi, la diversité, la résistance, l’audace, la liberté de penser et de vivre autrement. Je regarde aussi ce nouveau maire avec attention et une certaine confiance, il a beaucoup à faire face à ce vent qui souffle fort, trop fort dans l’autre sens. Elle ns rappelle qu’on peut encore croire en des contre-pouvoirs, en des voix qui résistent, en des lieux ou l’espoir n’est pas naïf mais nécessaire, salutaire.

Je suis revenue mais une partie de moi est restée là-bas, quelque part entre un trottoir de Times Square et un coucher de soleil sur l’Hudson. Je continue de regarder vivre NY, les pages Facebook de voyageurs revenus m’enchantent je m’y retrouve un peu comme quand un ami cher, parti au loin donne des nouvelles. II en faut peu pour raviver la flamme, "il y a toujours un coin qui me rappelle", dans un film, une série, une rue, un quartier visité...  Si au décours d’une chanson, j'entends "New York", et pour peu que ce soit la chanson d’Alicia Keys, Empire State of mind, dès les premières notes, sans prévenir, Manhattan s’impose dans la tête, mon cœur et presque dans mes mollets. Genre ma madeleine de Kris mais là, en forme de donut !!!

« I'm from New York
Concrete jungle where dreams are made of
There's nothin' you can't do
Now you're in New York
These streets will make you feel brand-new
Big lights will inspire you
Hear it for New York, New York, New York…. »

 

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