16 janvier 2013
"Conte de l'incroyable amour"...

« La musique est peut-être l’exemple unique de ce qu’aurait pu être – s’il n’y avait pas eu l’invention du langage, la formation des mots, l’analyse des idées -
la communication des âmes. »
Marcel Proust
Consigne des Impromptus littéraires : "Mais quel est ce bruit (son, voix, musique...) qui, à chaque fois que vous l'entendez, vous émeut, vous rassure ou vous inquiète ?... Et pourquoi diantre vous trouble-t-il ainsi ? Faites nous entendre votre « madeleine de Proust sonore » sous la forme écrite de votre choix….
Nous nous fréquentions depuis longtemps
Mais c’était notre première longue soirée
Nous nous donnions le temps
Nous ne voulions rien gâcher
Et puis ce soir-là, pourtant
Sur ton sofa, nous nous sommes allongés
u as mis le cd de cet artiste envoutant
Dès les premières notes, je fus charmée
Toi, tu es devenu entreprenant
Et cela ne m’a même pas effarouchée.
C’était très beau ce moment
Ne plus avoir de volonté, tout donner
Tu l’as fait tout doucement En me couvrant
de caresses et de baisers
Puis nos deux corps sont devenus gourmands…
Oui, je peux le dire, j’ai tout aimé
Mais il m’est impossible dorénavant -
Il est vrai, Je n’en ai pas la volonté
D’écouter jouer de l’Oud sereinement
Sans avoir aucune arrière-pensée
Tout mon être devient frissonnant
Ce souvenir ancré sait bien s’imposer !
Et si je ferme les yeux en souriant
C’est que loin de tout, je me suis isolée
Pour revivre ces premiers émois, inlassablement...
21:16 Publié dans Petits Ecrits | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : anouar brahem, amour
16 décembre 2012
Dominique a....

"L’amour viendra par l’ouest
Comme un cri cherche une bouche
Il nous ramassera
En bordure de déroute
Nous offrira un lit
En défera les draps
Puis nous regardera
Ouvrir nos bras au doute.
L’amour viendra par l’ouest
Nous mettra sur écoutes
Il fera les cent pas
Nous l’entendrons marcher
Nous n’oserons pas bouger
Puis nous habituerons
Un jour on apprendra
Qu’il a déménagé.
L’amour fuira par l’est
Et sur ses pas lancés
Nous le rattraperons
Lui paierons le loyer
Puis la conscience tranquille
Nous irons nous coucher
A l’étage au-dessus
Nous l’entendrons marcher."
Je ne connaissais pas vraiment Dominique A et mon amoureux a voulu me faire découvrir cet homme qu’il apprécie particulièrement et depuis bien longtemps.. Donc concert ce week-end !!! Quelle belle approche pour découvrir un artiste !
Dans ces moments magiques, tous les sens sont sollicités : l'ouie (très rock, très pro, très pêchu, tout ce que j’aime et une voix très mélodieuse, tout coule de source, même si parfois les mots sont durs), la vue (Domique A tout de noir vêtu, souriant, qui bouge son corps, tend ses mains longues et fines…) un Jeff qui s’éclate avec sa basse et sa contrebasse… des jeux de lumières originaux, sobres, élégants, (merci Didier Martin !), l’odorat (et cette fois-ci ce n’était pas vraiment un super argument, la personne qui était à côté de moi avait dû renverser son litre d’eau de Cologne très, très fleurie)… le toucher, parce que mon amoureux était là, tout prêt, et j’adore me coller lui. Ne dit-on pas qu’être amoureux, c’est regarder ensemble, dans la même direction, même si parfois, les regards se croisent… alors là, c’était tout bon ! Manque encore le goût. Faut-il parler du Mon Chéri dégusté aux premières notes ? Ou alors du goût de la vie ? Parce que là, elle a un sacré bon goût ….… Mais ce serait plutôt, de la couleur que la vie prend alors, dans ces moments-là, de cette teinte qui va perdurer, même si….
Je sais que ce souvenir va rester intact et au premier rang encore longtemps puis il se fera détrôner, il attendra alors sagement l'opportunité pour resurgir…
Ah, c’est trop fort, tout ça ! Si, ça, c’est pas du bonheur !!!
16:28 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dominique a, bonheur, concert, amour, super-mec
09 décembre 2012
Il m'a dit....
"L'amour, c'est l'absolu, c'est l'infini ;
la vie, c'est le relatif et le limité."
Victor Hugo
Une confidence sur l’oreiller
Comme une évidence : les dés sont jetés
Quelques mots tendrement susurrés
Un « Je t’aime » passionné…
Première fois que ces mots se sont imposés !
Comme un pacte proclamé
Une promesse de bonheur affirmée
Une parole donnée
Une volonté de durée
Un besoin de stabilité
L’envie d’être rassuré
Et de savoir que c’est partagé.
Il a fallu du temps pour se poser
Pour ce chamboulement le maitriser
Lui donner un nom, une identité
Le laisser grandir et ne plus le redouter
Le regarder faire sa place, s’installer,
Et maintenant qu'il est apprivoisé
Et qu’on peut même le nommer
Penser que c’est une chance sacrée
D’avoir ce petit diamant en soi, tout entier…
10:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : victor hugo, je t'aime, aimer, amour
06 juillet 2012
Par amour....

On prétend que l’amour est capable de déplacer les montagnes…. Et toi que ferais-tu par amour pour moi ?
Top chrono 1 minute....
World Builder, court métrage américain , réalisé en 2009 par Bruce Branit mixe la 3 D et des prises de vue réelles.
Il a remporté le prix Golden CinéGlobe du jury pour le meilleur film.... de science fiction !!!
09:59 Publié dans Film d'Animation | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : court métrage, amour, word builder, science fiction
26 février 2012
Vous !

"...Vous,
qui dans les langueurs du zéle monastique,
ignorez de l' amour l' empire tyrannique ;
vous enfin, qui n' ayant que Dieu seul pour amant,
aimez par habitude,
et non par sentiment :
que vos cœurs sont heureux, puisqu' ils sont insensibles !
Tous vos jours sont sereins, toutes vos nuits paisibles.
Le cri des passions
n' en trouble point le cours. Ah !
Qu' Héloïse envie et vos nuits et vos jours !
Héloïse aime et brûle
au lever de l' aurore,
au coucher du soleil elle aime
et brûle encore,
dans la fraîcheur des nuits elle brûle toujours.
Elle dort pour rêver
dans le sein des amours.
à peine le sommeil a fermé
mes paupières,
l' amour, me caressant de ses aîles légères,
me rappelle ces nuits,
chères à mes désirs,
douces nuits, qu' au sommeil disputaient les plaisirs !..."
Alexander Pope
Lettre d'Héloïse à Abélard
17:19 Publié dans A méditer - Beaux textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : héloïse à abélard, alexander pope, amour, douleur, citation
06 octobre 2011
Enfantillages.... amoureux.. pas sérieux...

« Non c'est toi qui raccroches... Non c'est toi...
Non c'est toi qui raccroches... Non c'est toi...
Non cest toi... C'est toi ...
Bon d'accord je te rappelle... »
Anaïs
Consigne d'écriture proposée par les Impromptus Littéraires :
Votre texte, en vers ou en prose, évoquera une zone de turbulence que vous avez traversée…
J’ai laissé causer mon cœur
Il a parlé à cœur ouvert
Et il a été touché en plein cœur
Tu me mettais du baume au cœur
Mais tu n’avais pas de cœur
Et à force de me le soulever
Tu as fini par me le fendre
Etre au cœur d’une telle turbulence
Aurait pu me rester sur le cœur
Mais le mien est bien accroché
Toi, tu veux le conquérir
J’y consens de bon cœur
Ton rôle de joli cœur me fait sourire
J’aime quand tu me serres sur ton cœur
Même si cette histoire je la connais par cœur
Il me faut assumer mon cœur d’artichaut
Redouter et fuir le vilain bourreau
Qui va finir par briser mon petit cœur
Mais j’aime trop le sentir qui bat
il s'en donne à cœur joie
Dommage qu’à chaque fois
Il croit qu’il ne s’en remettra pas
Pourtant, tant que j'ai à cœur de tout recommencer…
16:33 Publié dans Petits Ecrits | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : amour, coeur, turbulence, impromptus littéraires, âne
10 février 2009
A mon Valentin...
Pas de bouquet, trop entêtant !
De poussière d’or, trop impressionnant !
De pierres précieuses, trop fascinant !
De bouquin, trop épuisant !
De guêpière, de fines dentelles, trop excitant !
Mais ta présence dans le temps,
Ça c’est bluffant !
Que tu sois là,
Ça j’aime ça…
Parce que quand t’es pas là, j’suis :
Comme un martien sans soucoupe
Comme un coiffeur sans un scoop
Comme un manouche sans guitare » !
14:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : amour, thomas dutronc
17 octobre 2008
Atelier d'écriture : la voie de la simplicité...
« L'amour est un acte sans importance,
puisqu'on peut le faire indéfiniment »
Alfred Jarry
La nouvelle consigne des Impromptus :
"Redécouvrons à présent ensemble La voie de la simplicité,
et les différents chemins qui mènent en son sommet.
Comme nous souhaitons rester dans le simple, nous allons vous demander cette semaine d'être concis, et de limiter votre écrit à moins de 200 mots"...
La voie de la simplicité,
c’est ton regard d’homme sur mon corps de femme,
ce sont tes mots doux susurrés dans mon cou,
c’est mon corps qui s’offre sous tes délicieuses caresses,
ce sont tes baisers dévorants, stimulants,
c’est ta langue gourmande sur mes seins,
ce sont nos gestes complices,
c’est ton grain de peau éveillant tous mes sens,
ce sont nos corps qui se mélangent,
c’est cette danse ondulante, bienfaisante,
c’est quand plus rien ne compte,
c’est l’amour, la tendresse, le don,
c’est le dessus, le dessous, le dedans, le partout,
c’est le chaud, le mouillé, le tout,
c’est le jaillissement, l’éclatement, l’éparpillement,
c’est la joie, l’ivresse, le bonheur, l’harmonie,
c’est le trop plein, le trop bien, le plus rien,
c’est quand tout semble fini,
c’est quand on n’est plus rien,
c’est quand on se sent en vie,
c’est quand le désir resurgit,
c’est quand je pense à tes prochains assauts,
c’est quand j’en rêve, c’est quand t’en crèves,
c’est quand tes yeux parlent d’un encore,
c’est quand mon sourire te dit vient…
c’est quand il te faut me prendre,
c’est quand je n’attends que cela,
c’est quand tout recommence…
19:34 Publié dans Petits Ecrits | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : pablo picasso, amour, alfred jarry
09 juin 2008
J'ai aimé...
« Moi, j'ai aimé très souvent
Aimé longtemps puis énormément
Et je les ai tous perdus
Car comment aimer, je ne l'ai jamais su »
Diane Tell
Les beaux jours arrivent et comme je manque d’inspiration,
je vais publier des petits textes qui me touchent.
Je commence avec
Alfred Louis Charles de Musset, 1810- 1857
On ne badine pas avec l'amour -
Acte II Scène 5 – Réplique de Perdican
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. ”
22:18 Publié dans A méditer - Beaux textes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : musset, tell, perdican, amour
03 mai 2008
Bon appétit...
Atelier d'écriture : "après l'amour"
"
Dis moi ce que tu manges :
je te dirai ce que tu es."
Jean-Anthelme Brillat-Savarin
Une nouvelle consigne proposée par les Impromptus : "Cette semaine un thème qui tiendra en deux mots et trois points de suspension : « Après l’amour…»
Mamie c’est quoi faire l’amour ?
Comment c’est après l’amour ?
Et bien c’est très simple ma petite-fille, faire l’amour - dit-elle avec son regard malicieux - faire l’amour, c’est comme quand je fais un cake…
Au début (ou avant), les ingrédients sont chacun de leur côté, petit à petit, ils vont par la force des choses se mélanger, la farine se mêle aux œufs, le sucre au beurre. On devient audacieux, on n’a plus peur de rien, et cela devient un tout que tu mets dans un moule, et hop au four….
Là (c’est pendant), ça monte, ça monte ! Tu sais mon cake, il finit même par craquer, laissant alors s’échapper tous les arômes des fruits confits. Il prend une belle couleur aussi.
Puis après, tout cela s’apaise, c’est terminé, tout est fait, on laisse reposer, refroidir…
Et si tu es contente de toi, si tu as bien réussi ton cake, tu n’auras qu’une envie, c’est de te régaler encore et encore, et d’en refaire….
Car ma petite-fille il n’y a que deux choses vraiment importantes dans la vie, la pâtisserie et l’amour. ;-)
08:02 Publié dans Petits Ecrits | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : amour
23 avril 2008
Pour l'ami Sol....
15:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mariage, amour, daniel pennac
14 février 2008
Love, love, love
Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour,
c’est que c’est un crime où l’on ne peut pas se passer d’un complice."
Charles Baudelaire
Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d'amour, c'est l'amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des éclats des vieilles tempêtes
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais perdu le goût de l'eau
Et moi celui de la conquête
Mais mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore tu sais je t'aime
Moi, je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m'as gardé de pièges en pièges
Je t'ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes
Oh, mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore, tu sais, je t'aime
Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n'est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystères
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l'eau
Mais c'est toujours la tendre guerre
Oh, mon amour...
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore tu sais je t'aime.
C’est la Saint Valentin, alors une petite pensée pour « mon amour, mon doux mon tendre mon merveilleux amour… » et comme je me sens minuscule devant un texte pareil, je ne rajouterai rien, je me contenterai de répéter "je t'aime encore tu sais je t'aime………. ;-) http://krisdeblog.hautetfort.com/tag/Jacques+Brel
07:50 Publié dans A méditer - Beaux textes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : baudelaire, amour, jacques brel
07 décembre 2007
L'amour le vrai, un jour y meure, y reste pas...
"Si elle continue de m’aimer alors que cette menace est sur nous, c’est la preuve que cet amour qu’elle me porte à la force de tout défier. Et s’il possède cette force, je peux enfin croire en lui…"
Charles Juliet – L’année de l’Eveil
http://www.dailymotion.com/relevance/search/clarika/video...
Bien sûr que je me les pose aussi ces questions, et puis d'abord, pourquoi pas ? Moi, je veux y croire ! ;-)
En tout cas cette chanson entre en écho avec celle d’Alain Souchon que j'adore, (et la chanson, et Souchon !) :
"Quand j'serai K.O.,
Descendu des plateaux d'phono,
Poussé en bas
Par des plus beaux, des plus forts que moi,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
Attention : plus personne
Porteurs de glace de chewing gum,
Plus d'belle allure,
Chevaux glissant sur la Côte d'Azur.
Quand j'serai pomme,
Dans les souv'nirs, les albums,
Est-ce que tu laisseras
Ta main, sur ma joue, posée comme ça ?
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?
Plus d'atoll
Pour une déprime qu'a du bol,
Plus les folles
Griffonnant "Je t'aime" sur des bristols.
Quand j'serai rien
Qu'un chanteur de salle de bains,
Sans clap clap
Sans guitare, sans les batteries qui tapent,
Est-ce que tu m'aimeras encore
Dans cette petite mort ?"
11:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Clarika, Souchon, Charles Juliet, Klimt, amour, "ça s'peut pas", "quand j'serai KO"
26 septembre 2007
André Gorz n'est plus....
Le philosophe, essayiste et cofondateur du Nouvel Observateur : André Gorz se donne la mort avec son épouse Dorine, gravement malade et condamnée…
Considéré comme un penseur de l'écologie politique et de l'anticapitalisme. Auteur de nombreux ouvrages, dont "Ecologie et Politique", "Ecologie et Liberté", "Adieux au prolétariat" et "Métamorphoses du travail".
Et puis aussi : éternel amoureux, consacrant à Dorine en 2006 le livre "Lettre à D. Histoire d'un amour" où l’on pouvait lire ces mots :
"Tu viens juste d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide débordant que ne comble que ton corps serré contre le mien. [...] Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l’autre"
"La passion amoureuse est une manière d’entrer en résonance avec l’autre, corps et âme et avec lui ou elle seuls. Nous sommes en deçà et au-delà de la philosophie."
"Notre rapport est devenu le filtre par lequel passait mon rapport au réel."
"L'amour est la fascination réciproque de deux sujets dans ce qu'ils ont de moins dicible, de moins socialisable, de réfractaire aux rôles et aux images d'eux-mêmes que la société leur impose, aux appartenances culturelles."
http://www.metrofrance.com/fr/article/afp/2007/09/24/070924161842_zodwzjgh/index.xmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Gorz
23:50 Publié dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : André Gorz, philo, amour, passion, super-mec
17 septembre 2007
Parce que...
Etre aimé, c'est se consumer dans la flamme.
Aimer, c'est luire d'une lumière inépuisable.
Etre aimé, c'est passer ; aimer c'est durer.
Rainer Maria Rilke
Parce qu'il y a eu tant de bonheurs
et nos cœurs débordants
Il y a tant de frissons
Et tes mains effleurant..
Il y aura tant d’hésitation
Et tes murmures me guidant
Parce qu’il y a eu toutes ces peurs
Et tes bras lovant
Il y a tant de démons
Et tes yeux rassurants
Il y aura tant de renoncement
Et nos mains se tenant…
23:30 Publié dans Petits Ecrits | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : amour, Rainer Maria Rilke





