13 octobre 2008
Fils de....
Mort d'un écorché vif....
La nouvelle vient de tomber, je suis bien triste et sans voix !
19:19 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : guillaume depardieu
23 septembre 2008
Sorties ciné
"Les paroles les plus obscures
d'un homme qui plaît donnent plus
d'agitation que des déclarations ouvertes
d'un homme qui ne plaît pas".
Marie-Madeleine Pioche de la Vergne comtesse de La Fayette,
plus connue sous le nom de Madame de Lafayette -
1634-1693
Extrait de La Princesse de Clèves
Dans les salles obscures,
Ah j’ai vu, j’ai vu
Compère qu'as-tu vu ?
J'ai vu l'effrayant Mirrors d'Alexandre Aja
un film qui m’a fait un peu peur,
Hémoglobine, morts étranges, reflets trompeurs,
décors angoissants, musique envoutante...
Après, j’ai vu des trucs bizarres dans les miroirs.
Compère vous mentez !
Ben non, vous n’avez qu’à regarder !
Ah j’ai vu, j’ai vu
Compère qu'as-tu vu ?
J'ai vu Parlez-moi de la pluie,
Une grande déception.
Je n'ai rien aimé, l'histoire nulle,
le jeu des comédiens, bof
Agnés Jaoui ne m'a pas convaincue,
même Bacri ne m'a pas faire rire...
Heureusement il y avait Djamel,
mais sincèrement,
Ce film ne m’a pas plu.
Compère vous mentez !
Ah non, je puis vous l’assurer !
Ah j’ai vu, j’ai vu
Compère qu’as-tu vu ?
J’ai vu Le premier jour du reste de ma vie de R. Bezançon
Alors là, j’ai vraiment aimé.
Une brochette d’acteurs remarquables, tellement vrais !
Un film où je me suis retrouvée, souvent.
C'est drôle, à la fin, nous sommes sortis avec mon homme, muets !
Il nous a fallu un moment pour pouvoir parler et se dire que nous avions aimé !
J’ai adoré l’histoire de cette famille. J'ai trouvé le ton de ce film très juste.
On y retrouve tout ce qui fait la vie : les interactions entre parents et enfants,
mari et femme, les maladresses, les souffrances, les espoirs, les non-dits, les bonheurs…
Un très bon film, tout en tendresse, en délicatesse.
Compère vous mentez !
Je vous assure j’irais bien le re-regarder !
Ah, j’ai vu, j’ai vu
Compère qu’as-tu vu ?
J'ai vu Wall-E, un dessin animé enchanteur d’Andrew Stanton.
Un petit robot plein d’humanité,
et porteur de messages :
Ne gâchons pas tout !
Vive la différence,
Préservons notre environnement,
Arrêtons de nous empifrer,
Bougeons-nous,
il y a de quoi faire !
C'est beau l'amour...
Et quelle ligne Eveuuuuuuuuuu….
Compère vous mentez !
Non ! C’est vraiment un joli film qu’il ne faut pas rater.
Ah j’ai vu, j’ai vu
Compère qu’as-tu vu ?
J’ai vu La belle personne
Le dernier film de Christophe Honoré
J’avais adoré Les Chansons d’amour
Et ne me dites pas que c’est juste
parce que je suis toujours sous le charme de Louis Garrel
Je veux bien reconnaître qu’il me fait littéralement craquer,
Mais tout de même….
Compère vous mentez !
Bon d’accord, ce n’est pas pour rien si j’ai choisi sa photo,
Mais tout de même, il me faut dire que j’ai beaucoup apprécié
la façon dont la princesse de Clèves a été dépoussiérée…
Alors vive Christophe Honoré (qui n’est pas mal non plus, et tac ! ;-))
22:35 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : wall-e, christophe honoré, louis garrel, mirrors, r. bezançon, "le premier jour du reste de ma vie", super-mec
22 avril 2008
Fictions réalistes
« L'industrie de la télévision n'aime pas voir la complexité du monde.
Elle préfère les idées et les concepts simples :
c'est blanc, c'est noir ; c'est bon, c'est mauvais. »
Krzysztof Kieslowski
C’est pour cela que Krzysztof Kieślowski nous a fait de belles variations sur les couleurs : Bleu, Blanc, Rouge… En mettant en scène le quotidien, il nous interpelle sur les règles, les principes, notre moralité… J’aime son regard au travers (ses yeux bleus... mais aussi) les vitres, la lumière, les reflets, les histoires banales, le quotidien, nos rencontres, les autres, notre conscience… On s'interroge alors sur la vie, la mort... J’apprécie ce cinéma qui s’intéresse aux dilemmes, aux paradoxes et aux ambiguïtés, tout n’est pas clair, rien n’est vraiment si sombre…
J’ai donc profité de ces petites vacances pour revoir les grands films de ce réalisateur que j’aime particulièrement,
1988 : Le Décalogue (10 films d'environ une heure)
1991 : La Double Vie de Véronique
1993 : Trois couleurs : Bleu
1994 : Trois couleurs : Blanc
1994 : Trois couleurs : Rouge
Un dossier intéressant sur ce cinéaste philosophe :
http://www.arte.tv/fr/content/tv/02__Communities/C3-cinem...
Vacances donc studieuses : quelques bons films, quelques bons livres (j'en parlerai ultérieurement), puis mes yeux à l'horizon, sur la mer, mes mains (et mes pieds) dans le sable et les coquillages, ma pensée survolant ce monde avec les flamants roses... ;-) et ce n'est pas terminé !
19:44 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : kieslowski, super-mec
16 mars 2008
Printemps du cinéma
On est tous à la recherche d’une frontière,
une ligne claire entre le rêve et la réalité.
Tahar Ben Jelloun
Fête du cinéma oblige, donc dimanche dans les salles obscures
Deux grands films étaient au programme :
There Will Be Blood
J’ai vraiment aimé l’histoire de ce pétrolier, remarquablement joué par Daniel Day-Lewis. Je n’arrivais pas à le faire basculer d’un côté ou d’un autre. Un homme d’affaire sans scrupule, opportuniste ou un homme honnête qui aime ce qu’il fait et qui en profite bien ? Son opposition avec l'autre personnage majeur du film : Paul Dano qui joue le rôle du prêcheur… endiablé me semblait intéressante. . Pour ce dernier, je me suis demandé s’il y croyait vraiment ou si ce n’était que de la manipulation. Tous les deux sont pris dans une course au pouvoir, à la non-concurrence, au rôle de leader….J’ai songé aussi à Don Juan qui demande au pauvre de parjurer pour gagner une pièce d’or. Là, on a plutôt l’impression que tous les moyens sont bons et qu’ils sont capables de tout. Et puis une fin magistrale entre ces deux hommes. Les masques semblent tomber… et puis non, avec le recul je me demande si au contraire, on ne brouille pas encore plus les cartes….
Une question me turlupine : Eli a-t’il un frère ? ou Eli et Paul, ne sont-ce pas les deux facettes du même personnage ?
et encore une : Cet enfant était-il véritablement son fils ?
Le second était :

No Country For Old Men
Un mix de MacGyver, (parce que les héros sont tellement ingénieux, intelligents, rusés…) et de Terminator (ou Phénix qui renaît de ses cendres, genre tu m’arraches les deux jambes, je cours quand même…Quand y’en a plus, y’en a encore…). Non, je rigole, c'est beaucoup plus réaliste, plus noir, cela fait vraiment plus vrai, il faut bien le reconnaitre ! ;-(
Trois personnages importants :
- Tommy Lee Jones, le vieux shérif, désillusionné, qui se bat contre les moulins et finit par baisser les bras… Personnage incarnant le réalisme, le cynisme, la désillusion, le tragique…
- L’affreux Javier Bardem, une horreur, avec son engin de mort redoutable, qui fait bien gicler les serrures et le sang aussi !
- Le courageux Josh Brolin qui n’a peur de rien ! Impressionnant !
On aimerait être rassuré, la came, le fric, les flingues.... il n'y a pas que ça tout de même !
La folie va-t-elle remporter ? Bref, on ne sort pas heureux après avoir vu ce genre de film ! Mais je n’ai pas vu le temps passer tout de même, malgré la quantité phénoménale de balles tirées, l’utilisation de ce piston à air comprimé (pas certaine de cette appellation… ) et d’hémoglobine..
Un peu déçue par la fin, surtout qu’ils n’ont rien trouvé de mieux que d’allumer les lumières de la salle quand Tommy Lee Jones commence à parler, du coup, déconcentrés nous n’avons pas suivi le récit de ses rêves…
22:34 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : tahar ben jelloun, no country for old men, there will be blood, super-mec
22 janvier 2008
It's free world
"Réaliser un film, ce n’est pas faire un discours politique.
C’est montrer des humains, des individus complexes.
Avec la fiction, on peut atteindre cette complexité".
Ken Loach
Amis lyonnais, que diriez-vous d'un petit ciné ????
Histoire de faire quelques révisions in english (because it’s a VO), de découvrir le dernier film d’un grand monsieur : Ken Loach, d'être bouleversé par un film engagé, et puis aussi soutenir le Comoedia qui se bat pour ne pas être bouffé tout cru par la chaine UGC.
http://www.mesopinions.com/ugc-attaque-le-comoedia-petiti...
Si cela vous dit, j’y serai !
Séance organisée avec l'Université populaire le 31 janvier à 19h,
Le film sera suivi par un débat animé par Keith Dixon, Spécialiste de la civilisation britannique et Emmanuel Dockès, juriste du Droit du Travail.
http://www.cinema-comoedia.com/index.pl?page=detaileve.sh...
Quelques liens interessants :
http://www.fluctuat.net/6037-Entretien-avec-Ken-Loach
http://www.fluctuat.net/6038-It-s-a-Free-World-Ken-Loach
22:20 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : ken loach
12 janvier 2008
"Si j'avais su que vous m'aimiez, je ne serai pas revenue"
Le bonheur en amour, ce n’est pas d’être aveugle,
mais de savoir fermer les yeux quand il le faut.
Simone Signoret
Ah ces histoires de couples…. Tout est possible, pour ne parler que du petit écran en ce moment : « César et Rosalie » et « Jules et Jim » (qui vont repasser à la TV bientôt), le couple Simone de Beauvoir et Sartre (ou vice-versa ! pour ce soir), Sark… et Carla (non je plaisante, eux c’est non-stop depuis quelques jours !), et je viens de découvrir « Gabrielle », de Patrice Chéreau.
Je suis tombée par hasard sur ce film et je n’ai pas pu aller me coucher. L’histoire de cette femme m'a beaucoup touchée. Très énigmatique, elle passe par cette nécessité de se sentir vivante, d’aimer, de partir, et puis elle revient… C'est alors un face à face violent avec son mari. Ces deux êtres se rendent alors compte qu'ils ne se connaissent pas, qu'ils ne se comprennent pas. Elle raconte alors, comme s’il lui fallait un témoin. Il n’y avait plus d’amour avec son mari, d’ou son départ et son retour aussi. Et l’effondrement de cet homme, plein de certitudes, qui semblait ne rien voir. Il se détruit, ne comprend pas. Il veut savoir, tout reprendre, et puis lâche… Une belle écriture et une très belle mise en images. Avec le basculement du noir et blanc à la couleur, l’avant, l’après, et puis le maintenant qui doit tenir compte des deux…. Mais pas si simple.
Isabelle Huppert, Pascal Greggory sont remarquables.
Un grand moment de cinéma… même devant la petite lucarne.
08:05 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Gabrielle, Simone Signoret
30 décembre 2007
Affleck Brothers
Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges. Friedrich Nietzsche - Extrait d' Humain, trop humain
Dans la famille des beaux gosses je voudrais le grand frère, Ben, réalisateur, acteur parfois et qui vient de réaliser un film troublant. Après je voudrais le frère, Casey (plutôt pas mal) qui joue dans Gone Baby Gone qui m’a tenu en haleine pendant pratiquement deux heures.
J’ai bien aimé ce film dérangeant, qui interpelle. S’imposent alors de nombreuses questions sur le bien, le mal, la justice, la loi, la conscience, le devoir !
Pendant le générique de fin, on se demande : qu’aurais-je fait dans cette situation ? Et l'on comprend que le choix contraire serait peut-être aussi légitime.
J’aime ce genre de film, on ne se sent pas plus fort, supérieur, on se sent humain…dans un monde pas très beau, où l’on peut essayer de faire de son mieux, où l'on fait ce qu'on peut...
17:15 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Affleck, Gone Baby Gone, Friedrich Nietzsche, super-mec
13 novembre 2007
Le Coeur des Hommes
Choisir donc exclure.
Choisir c’est mourir un peu.
Oscar Wilde
Qu’y a-t-il dans le cœur des hommes ?
Et que ferait-on si l’on était moins con ?
J’avais découvert ce fillm de Marc Esposito au ciné à sa sortie.
Ce quatuor m’avait bien plu… Chacun dans son genre et si différent.
J’ai revu ce film avec beaucoup de plaisir hier à la TV.
Et comme j’ai peur d’être déçue par le deuxième opus, je me suis pas allée retrouver la bande de potes dans une salle obscure. Pour être tout à fait honnête, j’ai longuement hésité…...
Alors les filles, lequel choisiriez-vous ?
Bernard Campan ?
Pour moi, il est systématiquement associé au rôle qu’il tient dans « Se souvenir des belles choses", où il est vraiment très, très touchant…
Gérard Darmon ?
Le vieux séducteur, à l’aise qui ma foi vieillit plutôt bien !
Jean-Pierre Darroussin ?
Filmographie impressionnante ! Il me fait craquer dans la peau du cool, calme, nonchalant, gentil, attentif sans en avoir l’air. Dans « Le Goût des autres », il excelle.
Et pour finir Marc Lavoine ?
Le séducteur ! Celui qui sait par sa voix attirer les belles filles qui ne demandent qu’à faire un duo avec lui ! Et puis quelle argumentation : « pour une biguine avec toi », « le parking des anges », « bascule avec moi » « qu’est-ce que t’es belle », « l’amour de 30 secondes » « reste sur moi » « je ne veux qu’elle ». Certes les textes ne sont pas extraordinaires mais parfois agréables tout de même. ;-)
Alors qui choisir ?
Comme dirait Clarika : Joker !
http://www.dailymotion.com/relevance/search/clarika+joker...
Et vous ?
20:45 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : "coeur des hommes", super-mec, esposito, lavoine, campan, darmon, darroussin
17 septembre 2007
Pedro Almodovar
« Une femme est authentique
quand elle ressemble à l'image
qu'elle a rêvée d'elle-même. »
« J’espère un jour ne plus être à la mode pour devenir un classique."
Pedro Almodovar
Né le 25 septembre 1949… bientôt un an de plus !! ;-)
Deux films de Pedro Almodovar… à la TV à quelques jours d’écart. Si, si je vous assure, cela nous change de toutes ces séries à la c… du vrai cinéma, du 7ème art ! Même si évidemment on les connaît déjà…
Du coup j’en profite pour un petit coup de chapeau à ce grand réalisateur.
Ce soir donc je suis donc en compagnie de femmes au bord de la crise de nerf…
J'aime bien ce cinéaste anticonformiste qui sait si bien parler des « humains », des croisement de destins. « Tout sur ma mère » est remarquable, « Talons aiguille »…, tous en fait… et « parle avec elle » ? Dans lequel, Benigno, si touchant est animé par cet amour impossible. L’opposition de ces deux hommes parlants face à ces deux femmes silencieuses…l’espoir et l'attente du miracle, le respect de l’autre, de la différence, l’émotion autour de la beauté, l’évocation de l’attirance, du désir, la présence de la mort.. Génial, le petit film muet, dans lequel l’homme rétréci féconde la femme aimée…
Tout cela porté par la danse, la musique, les taureaux… et le cucurrucucu de Crétano Veloso !!!
J’apprécie le regard d’Almodovar sur la vie, sur la mort… Ses personnages sont souvent fragiles, névrosés, seuls, incompris… bref, c’est comme dans la vraie vie !!!
Volver me semble différent, pas de taureaux, peu de musique, pas de petites gens, de problème d’identité… quoique.
Les femmes sont superbes, très dignes…
Ce qui m’a frappé c’est le décalage, le sujet est sombre mais il est traité de façon plutôt légère, certaines ficelles sont énormes - l’enterrement du congélateur…
Pénélope Cruz est très belle et généreuse à tous les sens du terme, la distribution est excellente.
La complicité, la connivence de ces femmes de différentes générations est vraiment superbe.
C’est un très beau regard d’homme sur la gente féminine, par contre une critique du « mâle » assez sévère.
Dans ce film les personnages ne sont pas fragiles, névrosés… , j’ai presque envie de dire au contraire, c’est plutôt l’équilibre, la maîtrise l’union, le lien… pas de déchirure, de plaie béante, de croûte arrachée, mais une bien belle cicatrice…
22:10 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Pedro Almodovar, volver, ciné, super-mec
02 septembre 2007
Sortie cinéma ?
"Un film doit être comme un caillou dans une chaussure…."
Lars Von Trier
La nature est si belle,
Préservons-là tant qu’il en est encore temps….
Une fois n'est pas coutume, je vous propose donc une page de pub, parce que j'ai littéralement craquée sur ces bandes-annonce.
Aussi je vous propose un chtit cinoche le 10 octobre à Lyon.... ;-)
00:40 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Ciné, sortie ciné, film, Lars Von Trier







