Happy week !!!
"En définitive,
ce n'est pas le temps qui reste à vivre
qui est important.
C'est ce que vous en faites."
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"En définitive,
ce n'est pas le temps qui reste à vivre
qui est important.
C'est ce que vous en faites."
Plutôt que proclamer des vérités interprétables de mille manières selon les convenances de chacun, je préfère nous inviter mutuellement à nous unir pour servir et promouvoir des valeurs simples telles que la bienveillance à l'égard de ceux qui nous entourent, une vie sobre pour que d'autres puissent vivre, la compassion, la solidarité, le respect et sauvegarde de la Vie sous toutes ses formes.
Pierre Rabhi
«Je ne regrette rien. j'ai joué, j'ai perdu. C'est dans l'ordre de mon métier. Mais, tout de même, je l'ai respiré, le vent de la mer. Ceux qui l'ont goûté une fois n'oublient pas cette nourriture. N'est-ce pas, mes camarades ? Et il ne s'agit pas de vivre dangereusement. Cette formule est prétentieuse. Les toréadors ne me plaisent guère. Ce n'est pas le danger que j'aime. Je sais ce que j'aime. C'est la vie. »
Terre des Hommes - A. de Saint Exupery
"Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible."
Patrick Le Lay, PDG de TF1 en 2004
Leben ? Oder Theater ? - Charlotte SALOMON
"Y a-t-il un endroit précis dans nos vies où quelque chose s'arrête ou se brise, pourtant nous continuons à vivre comme si de rien n'était, faisant tourner inlassablement le fil des jours dans le vide comme la roue d'un vélo dont la chaîne a sauté ?
Dominique MAINARD

"Les hommes jugent les choses suivant
la disposition de leur cerveau."
Spinoza

"Ce qui empêche les gens de vivre ensemble,
c'est la bêtise, par leur différence".
Anna Gavalda
Vis comme si tu devais mourir demain.
Apprends comme si tu devais vivre toujours.
Gandhi
Une page se tourne, et je débute un tout nouveau cahier.... Grand, le papier est lisse, les pages blanches ne demandent qu'à être noircies....
« Les hommes doivent souffrir leur départ
Comme leur venue ici-bas ;
le tout est d’être prêt. »
Le Roi Lear
Une belle rencontre. Une nouvelle Françoise est entrée dans ma vie. Et je vais finir par me demander si les Françoise ne sont pas des personnifications d’anges. Cela parait bête de dire de telles choses, mais ce sont des rencontres qui ont changé ma vie. La première a bouleversé mon rapport à la mort, au suicide, au lâcher prise. La seconde en rendant possible un sacré voyage dans le Sahara a ouvert une brèche qui me rend plus vivante aujourd’hui. Et maintenant, cette dernière, m’enchante… Belle femme, passionnée qui me parle de l’art sous toutes ses formes avec une telle passion, j’ai envie de plus la connaitre... Elle m’a fait découvrir à l’Opéra de Lyon, les contes d’Hoffmann de Jacques OFFENBACH, grandiose ! et Cœur de chien d’Alexander RASKATOV, décapant, surprenant, étonnant…..
En parallèle, avec mon Chéri, nous continuons à sortir, toujours partants pour tout ce qui se présente à nous : danse, café-théâtre, musique, théâtre, ciné….
Nous continuons notre aventure avec le Théâtre du Point du jour. Nous nous embarquons maintenant pour Shakespeare en suivant Gwenaël MORIN, qui nous surprend toujours et nous ravis aussi grâce au jeu (et au travail) de sa troupe. Et puis, cette idée de continuité me plait bien aussi, une véritable joie de retrouver ces remarquables comédiens. Des vrais, j’ai envie de dire ! Oui parce que nous sommes allés applaudir le roi Lear au TNP. Encore du lourd ! Une mise en scène peut-être trop « classique », sans surprise, nette, précise, trop ?… Et puis ensuite, conf à la Fac avec Christian SCHIARETTI le metteur en scène qui nous parle de Serge MERLIN (le roi Lear) qui réalise cet exploit grâce à une oreillette, et oui, sa femme lui lit le texte ! Le voile de la déception tombe ! Stupeur ! Comment cela, on m’aurait menti ? Les comédiens n’ont donc plus à apprendre leurs textes ? Il leur suffit de répéter et de mimer ?
Je suis vraiment une grande naïve et comme j’aimerais pouvoir le rester parfois !
« Celui qui est maître de ses pensées est plus grand
que celui qui est le maître du monde. »
Bouddha
Cher Ami,
Ton post me force à écrire… il me faut répondre, voilà donc des nouvelles….
" Pour moi, une seule question reste : quand le tocsin a sonné, était-il heureux de sa vie, dans le sens où il a pu caresser ou toucher du bout de ses doigts ses rêves "impossibles" ? Si oui, alors la fin n'est qu'un passage. Un passage vers autre chose. Un passage où le sourire traverse le temps et l'espace pour se déverser dans le fleuve mystère de l'Univers ..."
Si le toscin sonnait là maintenant, je crois que je pourrais reprendre les mots du poète : j’ai souffert souvent, je me suis trompée quelquefois, mais j’ai aimé…. Et j’aime encore… ma vie n’est pas terminée ! Je suis plutôt satisfaite de la tâche accomplie même si bien sûr, tout n’a pas été réussi….
« Si les gens sourient à l'évocation des souvenirs du défunt, alors il faudra aller tous faire un pique nique sur l'herbe et partager ensemble les bons souvenirs d'un être accompli" »
J’espère être un tel être, je rêve d’un tel rassemblement… Bien sûr qu’il reste à faire, mais un jour, se dit-on que tout est fini et qu’il ne reste plus rien à accomplir ?
« Et toi, ma grande Kris, qu'es-tu devenue ? Blogueuse sur-vitaminée à 180 à l'heure ! Es-tu en panne sur une aire d'autoroute ? Ne laisse pas ton jardin en jachère ... Cultive le et rend le radieux pour les égarés de la toile ... Il y a la majorité silencieuse, il y a les timides, il y a les lecteurs de passage. ».
Amusant, ce regard sur moi…. Oui, je suis en panne, non c’est bien plus compliqué que cela, en fait ! Il faut un temps pour tout ! Là, je n’ai plus le temps d’écrire… En panne d’écriture, en panne de lecture, mais en vie, « tellement si fort »! Vivante sur-vitaminée à 180 à l’heure…
Mon jardin est en jachère tu as complètement raison, pas une salade, pas une tomate cet été… Par contre mon jardin intérieur est épanoui, resplendissant, luxuriant, une vraie jungle…
Tu donnes plus d’importance à ce lieu, qu’il n’en a… Mon blog est peu lu et bien peu suivi, je n’ai pas l’impression de manquer à grand monde, là-dessus, à part toi, peut-être, un 13 juillet !
Et puis que dire ?
Que j’aime aimer et que j’aime être aimée, même si ce n'est jamais si simple.
Ou encore, faire les critiques des spectacles qui m’enchantent, la liste serait longue et je suis certaine d’en oublier, mais spontanément quelques coups de coeur : l'invitation de mon amie Isa à aller applaudir Patrickkkkkkkkk, une bien belle soirée en sa charmante compagnie et cet homme a vraiment un charme fou ! Le Fort de Bron et son Don Quichotte surprenant extra ! (entendre le rire de mon fiston et de mon homme, j’adore !), la nuit passée dans le théâtre antique de Vienne a écouter de 20 h à 6 h du mat du jazz, collée à mon chéri, et rentrer me coucher au lever du soleil, et le lever du soleil à toujours quelque chose de magique, non ?…. George Benson et tout le théâtre antique debout qui chante et qui danse. Auparavant, il y avait eu la douceur de Mohamed Abozekry et de son oud mais aussi Terrasson qui s'éclatait sur son piano, la projection des photos de Le Querrec pendant que Mister Portal et co jouait et d’autres groupes, les jeunes et dynamiques (même à 5 h du mat) Snaky Puppy …
Les spectacles enchanteurs de danse dans l’autre théâtre antique de Lyon, celui de Fourvière : la découverte de Abou Lagraa et de son magnifique El Djoudour qui m'a particulièrement émue, le dernier spectacle de Cherkaouki et ses danseurs de tango époustouflants, la beauté d'Opus de la troupe Circa et du Quatuor Debussy. Il me faudrait aussi parler du concert de musique classique dans ce parc, des étonnants et fort sympathiques Lost Fingers, appréciés par nos jeunes aussi, de ces soirées cafés-théâtres qui font passer de bons moments…. De ces rassemblements familiaux ou amicaux, de ces temps autour de piscines fort accueillantes mais dont l’eau n’est jamais assez chaude pour moi ! De ces petits restaus, de ce groupe de jeunes gens et de leur très agréable jazz devant l’Opéra…
Il y a aussi tous ces pas, main dans la main, tous ces moments, peau contre peau, tous ces instants, yeux dans les yeux, de ces éclats de rires, de ces questionnements, de ces conversations qui n’en finissent pas et de toutes les fois où les mots sont inutiles.... de tout ce temps partagé avec celui que j’ai dans la peau…
« C'est une part de tes passions, de ta vie et de tes rêves, alors remets de l'eau dans la loco, allume le feu et en avant pour de nouvelles écritures ! »
Hier, au bord de la piscine j’ai commencé un bouquin de Jérôme Ferrari… et v’là, ça revient sans en avoir l’air… Il m’a fallu aller chercher un crayon à papier parce que certains passages étaient vraiment beaux… et aujourd'hui, j'ai beaucoup de plaisir à t'écrire... on ne se refait pas ! ;-)
Pour finir, je dirai simplement "Tout a commencé par un point, tout se terminera par un point, entre les 2, la vie, notre vie, une vie interactive où rien ne pourra remplacer le rencontre, les regards croisés, le toucher ..."
Comme tu le dis, le virtuel ne fait pas tout… je peux très bien me passer de mon ordi et d’internet…. Même si certaines personnes me manquent, mais dans la vraie vie c’est aussi le cas, certains amis se font plus rares, par moment, mais l’amitié est intacte et on finit par se retouver !
Alors quand viens-tu à la maison l’amigo, histoire que l’on refasse le monde ensemble ?
Mais en attendant, merci pour ton message…
Nous sommes tous des hamsters qui tournons dans notre roue…et la roue tourne toujours !
Je t’embrasse.
Kris
Tous mes vœux pour cette nouvelle année (j’adore!)
Que cette année soit bien meilleure que les autres (le meilleur c’est comme le mieux, c’est l’ennemi du bien, non ?)
Tout d’abord : la santé (ouais parce que c’est pas cool d’être malade !)
Puis de l’argent et plein de bonheurs… (et vice et versa et l'un et l'autre et les deux à la fois...)
Que les hommes (et les femmes et les nenfants…) deviennent tous intelligents (ah oui, ce serait trop bien !)
Donc plus (mais plus du tout !) de méchanceté, de guerre, de faim, de soif (il suffit de le souhaiter ?)
De l’Amour… (ben oui, parce que sinon, à quoi ça sert tout ça ? et puis "avec" c’est tellement bien… bon, Yes ! )
Voilà, ça c’est fait !!!
Vous l’aurez compris, je ne suis pas très douée pour ce genre d’exercice.
Je profite tout de même de ce début d’année, pour vous remercier pour vos visites en ce modeste lieu, vos petits mots, nos rencontres (moments partagés autour d’un café, lors d’un concert ou ailleurs…)
Que les échanges, les partages soient plus fréquents !!!
Zut, mais c’est un vœu cela !!!! ;-)
Merci à vous…
"L'amour, c'est l'absolu, c'est l'infini ;
la vie, c'est le relatif et le limité."
Victor Hugo
Une confidence sur l’oreiller
Comme une évidence : les dés sont jetés
Quelques mots tendrement susurrés
Un « Je t’aime » passionné…
Première fois que ces mots se sont imposés !
Comme un pacte proclamé
Une promesse de bonheur affirmée
Une parole donnée
Une volonté de durée
Un besoin de stabilité
L’envie d’être rassuré
Et de savoir que c’est partagé.
Il a fallu du temps pour se poser
Pour ce chamboulement le maitriser
Lui donner un nom, une identité
Le laisser grandir et ne plus le redouter
Le regarder faire sa place, s’installer,
Et maintenant qu'il est apprivoisé
Et qu’on peut même le nommer
Penser que c’est une chance sacrée
D’avoir ce petit diamant en soi, tout entier…
Avec mes grandes oreilles,
Je l’ai entendu leur amour….
Qui prenait des airs de toujours
Il grondait dans cette vallée de l’Ardèche,
Ondoyait dans l’eau fraiche
Il murmurait sur le sable
Se trémoussait de façon peu convenable
Il était aussi dans l’air
A tournoyer comme il sait faire
Je l’ai entendu ricaner
Même le soleil était de son côté
Il était là, maitrisant tous les éléments
Se conduisant en tyran
Il a déjoué toutes ses réticences
L’a envahi malgré ses résistances
Il était dans son regard à lui
Quand heureux il s’est senti
Il a pris possession d’elle,
Elle n’était pas rebelle
Il ne s’est pas fait prier
Elle a cru, alors, pouvoir tout oublier
Il était là, tellement rieur,
Se jouant d’eux tout en douceur
Puis s’est amusé en les mélangeant
Répondant à leurs regards implorants
Il était tellement sûr de lui,
En les mettant au tapis
Il était dans ses yeux,
Elle le trouvait merveilleux
Il était sur sa peau
Il était tellement beau
Il était sur ses lèvres
Elles lui ont donné la fièvre
Il était là, leur laissant croire
Sans jamais s’émouvoir
Qu’ils étaient amoureux
Et vraiment heureux
Alors qu’ils ne sont que pauvres pantins,
Maitres de rien…