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  • Faim de Loup....

    zzgeai.jpg"Beaucoup de vérités dépendent de notre point de vue."

    Le retour du Jedi

     

     

     

     

     

     

     

    Ça faisait bien longtemps, alors voila une petite animation bien sympa.....

     

    Que ce petit loup est vorace !

     

    Vu d’en dessus…. Quoique vu d’en face aussi ! ;-)

     

    Micro Loup de Richard McGuire...

  • Atelier d'écriture : la voie de la simplicité...

    demoiselles d'avignon picasso.jpg« L'amour est un acte sans importance,
    puisqu'on peut le faire indéfiniment »
     Alfred Jarry

     

    La nouvelle consigne des Impromptus : 
    "Redécouvrons à présent ensemble La voie de la simplicité,
    et les différents chemins qui mènent en son sommet.
    Comme nous souhaitons rester dans le simple, nous allons vous demander cette semaine d'être concis, et de limiter votre écrit à moins de 200 mots"... 

     

    La voie de la simplicité,
    c’est ton regard d’homme sur mon corps de femme,
    ce sont tes mots doux susurrés dans mon cou,
    c’est mon corps qui s’offre sous tes délicieuses caresses,
    ce sont tes baisers dévorants, stimulants,
    c’est ta langue gourmande sur mes seins,
    ce sont nos gestes complices,
    c’est ton grain de peau éveillant tous mes sens,
    ce sont nos corps qui se mélangent,
    c’est cette danse ondulante, bienfaisante,
    c’est quand plus rien ne compte,
    c’est l’amour, la tendresse, le don,
    c’est le dessus, le dessous, le dedans, le partout,
    c’est le chaud, le mouillé, le tout,
    c’est le jaillissement, l’éclatement, l’éparpillement,
    c’est la joie, l’ivresse, le bonheur, l’harmonie,
    c’est le trop plein, le trop bien, le plus rien,
    c’est quand tout semble fini,
    c’est quand on n’est plus rien,
    c’est quand on se sent en vie,
    c’est quand le désir resurgit,
    c’est quand je pense à tes prochains assauts,
    c’est quand j’en rêve, c’est quand t’en crèves,
    c’est quand tes yeux parlent d’un encore,
    c’est quand mon sourire te dit vient…
    c’est quand il te faut me prendre,
    c’est quand je n’attends que cela,
    c’est quand tout recommence…

    Pablo Picasso, Les Demoiselles d'Avignon

  • Lettres à Milena

    Frans Kafka.gif

     

    Je viens d’écouter les Lettres à Milena de Kafka
    lues par Robin Renucci
    et je suis tombée sous le charme de la dernière écrite à
    Prague, début avril 1922


    En voici donc un extrait :

     


    ... Cela fait déjà bien longtemps Madame Milena, que je ne vous ai plus écrit, et, aujourd’hui encore, je ne le fais que par suite d’un hasard. Je n’aurais pas au fond à excuser mon silence,
    vous savez comme je hais les lettres. Tout le malheur de ma vie - je ne le dis pas pour me plaindre mais pour en tirer une leçon d’intérêt général - vient, si l’on veut, des lettres ou de la possibilité d’en écrire. Je n’ai pour ainsi dire jamais été trompé par les gens, par des lettres toujours ; je veux dire, non pas par celles des autres mais par les miennes. Cela représente pour moi un malheur personnel sur lequel je ne veux pas m’étendre, mais c’est aussi un malheur général. La grande facilité d’écrire des lettres doit avoir introduit dans le monde - du point de vue purement théorique - un terrible désordre des âmes : c’est un commerce avec des fantômes, non seulement avec celui du destinataire, mais encore avec le sien propre ; le fantôme grandit sous la main qui écrit, dans la lettre qu’elle rédige, à plus forte raison dans une suite de lettres où l’une corrobore l’autre et peut l’appeler à témoin. Comment a pu naître l’idée que des lettres donneraient aux hommes le moyen de communiquer ? On peut penser à un être lointain, on peut saisir un être proche : le reste passe la force humaine. Écrire des lettres, c’est se mettre nu devant les fantômes ; ils attendent ce moment avidement. Les baisers écrits ne parviennent pas à destination, les fantômes les boivent en route. C’est grâce à cette copieuse nourriture qu’ils se multiplient si fabuleusement. L’humanité le sent et lutte contre le péril ; elle a cherché à éliminer le plus qu’elle pouvait le fantomatique entre les hommes, elle a cherché à obtenir entre eux des relations naturelles, à restaurer la paix des âmes en inventant le chemin de fer, l’auto, l’aéroplane ; mais cela ne sert plus de rien (ces inventions ont été faites une fois la chute déclenchée) ; l’adversaire est tellement plus calme, tellement plus fort ; après la poste, il a inventé le télégraphe, le téléphone, la télégraphie sans fil. Les esprits ne mourront pas de faim, mais nous, nous périrons…

  • Fils de....

    GuillaumeDepardieu.jpg

     

    Guillaume n'est plus...

    Mort d'un écorché vif....

    La nouvelle vient de tomber, je suis bien triste et sans voix !